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What are you doing ? [ Alenor Stark ] - Terminé !

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MessageSujet: What are you doing ? [ Alenor Stark ] - Terminé ! Lun 10 Sep - 23:19


• New past ! •









Birdsall • Première arnaque de Wyatt depuis son retour d'Europe • Sur plusieurs jours.
 » Pour pouvoir voler, vous devez croire à l'invisible. Richard Bach.




Birdsall. Une ville que j'affectionnais malgré tout. Je n'y avais passé que deux ans mais la retrouver me donnerais presque la larme à l'oeil. C'était l'une des premières fois de ma vie où je m'étais senti chez moi. Deux ans dans ce pensionnat à apprendre les bases de l'éducation, de belles choses de la vie. Je me sentais bien là bas, entouré par des choses qui eux aussi avait un don spécial. Je n'avais pas été contraint de partir, je m'étais enfuis, j'avais besoin de changer d'air, je n'étais pas fais pour rester là. J'avais envie de découvrir le monde, et c'était ce que j'avais fais. Je reposais le pied sur le sol Américain armé d'un compte en banque solide pour refaire ma vie. Les œuvres des Européens restaient les plus belles du monde. J'avais été fascinés par les impressionnistes. Ma découverte des Degas, des Van Gogh m'avaient ouvert l'esprit. Je devenais un fan incontesté des Raphaël, un artiste débordant de talent. J'avais également découvert les plus belles sculptures du monde et m'était mis à la poterie. Je vivais un rêve éveillé. Mais aujourd'hui, j'avais besoin de réponse, besoin de retrouver un chemin, une voie pour m'y engager. Je revenais vers ma patrie pour ses réponses essentielles à mon existence. Birdsall s'affichait comme un lieu de rendez-vous vital. Redécouvrir mes racines, revenir vers ce pensionnat qui pourrait me permettre un certain contrôle de mon don. J'arrivais donc, sans valise, avec tout à reconstruire. Seulement une carte d'identité et un passeport montrant que j'étais toujours un imposteur. Nathanaël Anderson. Ce jeune homme de 20 ans revenait d'un long séjour à travers l'Europe, il était héritier d'un riche patron pétrolier, et vivait de la fortune de son père. Sa mère, malheureusement, était partit avec un bel italien, son père s'en était jamais vraiment remis, donc il compensait avec l'alcool. Il refusait de donner un centime à sa femme, il légua le tout à son fils. La couverture était parfaite quand on observait mon compte en banque. En réalité j'avais fais fortune avec quelques vols et remplacements dans les plus grands musées d'Europe. A 20 ans, tout me semblait possible, mes mains n'avaient aucunes limites.

Souriant je marchais dans les rues de Birdsall. Clope au bec, une main dans la poche de mon nouveau costume italien, j'avais l'impression d'avoir le monde sous mes pieds. Je m'arrêtais dans un bar, prenant un café en terrasse. Je respirais l'air pur de mon retour au bercail. Tout se déroulait bien, jusqu'au moment où on vient s'asseoir à ma table. Caché par le journal du matin je ne reconnus pas l'étranger. Relâchant la cendre au sol, je pris la parole.


« Excusez moi, mais j'aimerais être seul. »


Pour qui ce prenait-il après tout ? Je savourais mon retour, j'avais envie, besoin même de me ressourcer dans le calme. Je marquais un temps, attendant sa réponse.

« Tu es là pour le Monet..Wyatt ? »

Je reculais au fond de mon dossier. Qui était-ce ? Cet homme était louche, il connaissait mon prénom, le vrai. Je ne savais quoi répondre. Je ne savais pas de quoi il parlait, enfin, presque. Monet devait sûrement qualifié le peintre d'exception Claude Monet, un impressionniste. J'avais découvert quelques unes de ses œuvres lors de mon voyage à Paris. Surpris, je me crispais dans mon siège, patient, je devais savoir qui était ce gars. D'un geste brusque, je baissais le journal de mon interlocuteur. Il ne bougea pas, fut presque étonné de mon geste. Après avoir bloqué quelques secondes sur son visage, je reconnu Harry Evans. Un complice et receleur que j'avais eu. Il avait marché dans pas mal de mes arnaques, j'avais confiance en lui. Mais il avait décidé de se ranger, j'avais respecté ça et je ne l'avais pas revu depuis. Riant presque à sa connerie, il souriant également.

« Je ne sais plus comment faire, c'est loin maintenant pour moi. »


Je fixais mon regard vers lui, souriant. J'étais heureux de le revoir, pouvoir prendre des nouvelles, c'était l'un des rares amis que j'avais eu. Je reprenais une bouffée de nicotine avant d'enchaîner.

« C'est bon de te revoir Harry. Que deviens-tu ? »

« Je veux en être. »

Je levais un sourcil, il devait refaire référence au Monet, mais je n'avais aucune idée de ce qu'il voulait entendre. La discussion se poursuivit, il me raconta toute l'histoire. Claude Monet, la plupart de ses œuvres étaient dans un gara..Ahem, dans les musées d'Europe, sauf un magnifique tableau qui aurait disparu il y a longtemps et dont une famille aurait hérité. Les Stark, une famille formant un véritable clan, certain les qualifiait de secte. Bref, ils auraient en leur possession « Impression Soleil Levant ». Son histoire m'intriguait, j'avais déjà réussi de jolies coups, mais celui risquait d'être prometteur. Attentif, il m'expliqua tout ce qu'il savait, c'est à dire pas grand chose. Cependant il avait un avantage sur les autres, il avait un lien avec un de leur membre. Il pouvait m'introduire dans la résidence où se trouvait le Monet. Je souriais, et nous poursuivions notre conversation sur des tons plus familiers, il me racontait ce qu'il avait vécu en citoyen modèle, et moi les quelques meilleurs coups que j'avais pu réaliser. Je venais de retrouver mes racines, et un ami que j'affectionnais. C'était une journée splendide. Arrivé chez lui, tout était là, les plans, le matériel, tout. Je souriais.

« J'avais prévu de faire le coup avec un autre, mais il m'a lâché. Te croiser aujourd'hui est une aubaine. »


J'avais une réputation qui s'était installée ici depuis mes quatorze ans. J'étais un gamin prometteur à l'époque, aujourd'hui j'étais presque passé maître en la matière. J'enlevais ma veste, ma chemise, arborant un débardeur blanc. Je souriais toujours.

« Tu as fais le bon choix. »

Une fois ces mots dits, il se mit à sourire puis à se mettre au boulot. Il appela sa connaissance chez les Stark. Ce membre faisait partie des scientifiques, il parlait de tout et de rien, puis il m'introduit. Faisant les louages d'un certains Peter Byron, archéologue de talent. Peu connu de part son anonymat complet. Il affirmait que j'avais découvert plusieurs trésors grecs et égyptiens. Et que j'étais libre de fournir mes services pour l'authentification de leurs nouveaux biens. Effectivement, la famille Stark venait d'acquérir un trésor inestimable, des vestiges datant apparemment du Moyen Âge. Ma couverture était placée, j'avais un entretien dès le lendemain. Pendant ce temps là, j'appelais quelques vieilles connaissances du quartier pour me procurer l'encre et le papier que j'avais besoin pour créer ce nouvel alias. Les heures passaient, et tout était prêt. Il me manquait plus qu'à aller à l'entretien, l'avoir, et repérer l'endroit du tableau. Mes mains en baveraient presque si elles le pouvaient. Je sentais l'exaltation en elles, en moi, ce serait un gros coup, l'un des meilleurs. Le plus jouissif dans tout ça, c'est que si le coup réussi à la perfection, les Stark ne se rendront sûrement jamais compte de ma tromperie. La plan était donc établit, je devais y aller, les convaincre de mon talent, rentrer, reproduire le tableau, et l'échanger le jour où je vais authentifier les vestiges. A peine arrivé déjà nous repartions ensemble vers Edimboug, vers le manoir des Stark. Il avait un contact pour loger là bas, moi j'irais dans un hôtel. Tout était parfait.

Je partais dormir à l'hôtel, avec ma fausse identité, prouvant mon arrivée sur le tas. Et dans mes jolies rêves, je me voyais déjà avec en ma possession l'un des plus beaux tableaux jamais peints. Mon don était différent, certes, mes œuvres sont identiques à les leurs, certes mes dessins sont impossible à discerner des originaux, mais je n'ai pas le talent de l'inventer sur le tas, ces peintres d'exceptions eux pouvaient à n'importe quel poussée de n'importe quoi peindre quelque chose explosant les émotions. Il fallait être sensible à l'art, pouvoir le ressentir, se rapprocher de l'artiste et de ses sentiments, c'était ça qui était splendide. Mes yeux se fermaient et la nuit se déroulait à perfection. Le matin, je me levais avec entrain, petit déjeunant comme si j'allais me marier. La journée s'annonçait splendide. Je m'accommodais d'une paire de lunette, laissant mes longs cheveux ébouriffés, rasé de près, un style presque pittoresque, j'entrais dans mon personnage. C'était magnifique ! M'empêchant de fumer une cigarette, je partais pour l'entretien. Un taxi m'emmena jusqu'à la résidence principale. Un major d'homme m'amena vers le bureau du Lord. J'attendais debout, dans cette immense salle. Le luxe faisait rêvé, depuis tout gamin j'avais aimé cet univers. Rien que son bureau était plus grand que la maison de mon enfance à Five Points. Je guettais partout, le Monet n'était même pas au centre de la pièce. Il était accroché dans un cadre, sur le côté gauche de la pièce. C'était malheureux, mais ce Lord n'avait probablement aucune idée de la valeur de ce tableau. Néanmoins c'était un point en plus pour nous, il ne remarquera même pas l'échange. Alors qu'il était dos à moi, face à la vue magnifique que lui offrait ce lieu, il se retourna, me fit signe de m'asseoir. Prenant un air un peu coincé, intimidé, je suivais ses ordres à la lettre, remarquant tout de même qu'il avait quelques chose d'anormal. Il était bien plus jeune qu'il devrait être..


« Lord Alaric Aegis Gwolou Stark, héritier. Mais parlez moi un peu de gens, Mr.Byron. »

Je me mis à présenter Peter Byron, jeune archéologue. Le personnage était parfait, j'aimais être lui et l'héritier semblait se prêter au jeu. Je sortais mes références de ma mallette, le laissant les feuilleter.

« Tout semble parfait Mr.Byron. Vous êtes bien celui que vous prétendez être..Ou alors, un incroyable arnaqueur. »

Un silence marqua la pièce, quelques minutes semblant être des heures défilaient. Sans un mot, juste le silence. Il se mit à rire. La frayeur passa, je crus bien pendant une seconde que ma couverture était grillée. Mais comment ? Je n'aurais pas pu le dire. Il semblait intelligent, mais ce coup là, impossible qu'il ne sache ce que je préparais. A l'intérieur de moi, je riais, je ne trouvais pas de situation plus cocasse qu'un mec puisse avoir un tel instinct, mais j'avais été chanceux, je m'en sortais bien. Il me parla des œuvres, sans pouvoir me coincer, il enchaînait sur des questions pièges. Je relevais tous les défis avec brio. J'avais fais mes devoirs, comme il disait. L'entretien s'était bien déroulé, il me dit à plus tard. Il me serra la main, amicalement. Tout le reste serait vu via Harry, il me raccompagnais et je ne manquais pas de prendre une photo du Monet en partant, discrètement, évidemment. Tout se déroulait parfaitement. Je rentrais chez Harry lui racontant la scène. On passa un bon moment ensemble, on étudia la photo et rassemblait le matériel, demain serait une rude journée.

Je retournais à l'hôtel, juste au cas où, et j'y serais mieux que chez Harry de toute manière. L'ami de ce dernier l'avait appelé, confirma mon rendez-vous dans les deux jours. Je n'avais que demain pour finir le tableau et la cadre. Dans la chambre d'hôtel, je n'avais pas le choix, je devais m'y mettre. La nuit passait et mes mains avaient sculptées le cadre. Je finissais les détails avec un scalpel. Je faisais tout bien, prenant mon temps, le cadre était magnifique, il me restait à le peindre. La difficulté était d'y ajouté l'ancienneté déjà existante. J'avais fais exprès de prendre une matière première qui résisterait à une forte chaleur. Comme pour les peintures, le four peut fracture légèrement la matière et assombrir la couleur sans pour autant l'abîmée. C'était parfait, je contemplais le cadre, en fumant ma clope. J'en profitais, demain je n'avais pas le droit à l'erreur. J'appelais Harry pour le prévenir de mon avancement. Tout se mettait en place, il préparait déjà la vente du tableau. C'était pour le mieux si on réussissait. Oui, car plus vite on pouvait le faire expertiser, plus vite on pouvait le vendre, et plus cher il sera. C'était une facilité, mais le mettre sur le marché noir alors qu'on ne l'avait pas était un gros risque. Car si on échouait on devrait refourguer le faux, et l'expertise tromperait tous mes jolies efforts pour contourner l'oeil nu. Une fois la clope terminé, je me prenais une heure de repos, ma pause en quelque sorte. Il fallait que mes mains se reposent, le travail demandé pour un Monet était important. Le mélange des couleurs, des sensations, l'huile parcourant le tableau pour sa brillance. Impression Soleil Levant n'était pas le dur des Monet, mais la vivacité du point orangé marquant le Soleil était tenace.

L'heure passa, et je me remis au boulot. Toujours habillé dans ma tenue fétiche pour peindre, c'est à dire un débardeur, ne pouvant laisser une manche se mélanger à ma palette, un jogging ample ne pouvant restreindre mes positions, et les pieds nus pour pouvoir avoir des appuis les plus naturels. J'entrais dans un état d'extase, une parfaite exaltation sur cette peinture. Mes mains glissaient sur la toile, ne loupant aucun trait, rien n'était laissé au hasard, j'adorais ces instants. Je pouvais fermer les yeux et laisser mon don suivre sa voie. J'étais né pour ça, c'était ma voie, mon seul chemin possible, je n'avais pas le choix de le suivre. Les Stark ne méritait pas le tableau, je ne faisais que m'arranger pour qu'ils ne s'en rendent pas compte et que tout continuent dans le monde comme si n'avait été perturbé. J'aimais pensé que je laisserais une marque d'ici plusieurs siècles, les générations futures retrouveront mes œuvres, les comparant aux originaux, ma signature éclata au monde entier et le nom Wyatt Lloyd Wilson apparaîtra comme l'un des meilleurs faussaires que l'univers est connu. C'était un peu comme un rêve de gamin. Je posais ma marque et j'adorais me sentir si proche de ces artistes qui étaient nés avec un véritable talent. Je n'étais certes qu'un usurpateur mais l'idée était sympathique, c'était en réalité aussi la seule chose que je pouvais espérer. Les heures se suivirent, la journée se terminait. Et j'avais tout terminé, la peinture était parfaite, je signais pour Monsieur Claude Monet, et j'emballais le tout dans le reste du matériel d'archéologue. Je m'endormais, tout pleins d'espoirs pour le lendemain.

Dès les premières heures de l'après midi, je recevais un texto de mon complice, Harry. Je devais me rendre chez les Stark. Le trajet, j'étais tendu. Je suivais les major d'homme dans une pièce non loin du bureau. Je sortais quelques outils et j'examinais les vestiges, tout semblait vrai. Je n'y connaissais rien, sortait quelques mots incompréhensibles, m'obligeant à être fasciné à tout ça. J'attendais le signal. Tout était simple, Harry avait acheté quelques gamins pour qu'ils pénètrent dans la résidence. Une chasse à l'homme débutait, les majors d'hommes iraient voir ce qu'il se trame dans la cour et un peu partout. C'était mon créneau, j'avais que très peu de temps pour voler la peinture. Par chance le cadre avait été ajouté, il me suffisait de découper la toile et elle ne perdrait pas de sa valeur. Je continuais de jouer le jeu, quand une vitre se brisa. Le major d'homme curieux, ne bougea pas, mais je voyais qu'il avait hâte que je termine. Je lui annonçais la bonne nouvelle. Il sourit, et me fit sortir. Des cris d'enfants et l'alerte sonna.


« Je crois que vous avez des problèmes, je trouverais la sortie, vous inquiétez pas. »


Mon air innocent d'intello et mon sourire sympathique le poussa à me laisser me débrouiller. Voilà mon créneau, je courrais vers le bureau. Tout avait été planifié, à cette heure là le Lord n'avait aucune raison d'être là. Je crochetais le serrure sans difficulté, décrochait le tableau, accrochait le faux avec le cadre. Souriait face à l'œuvre, découpant les contours, roulant la toile et la plaçant dans un réceptacle adéquat. Je brisais l'ancien cadre, le mettant dans la grande cheminée, que j'allumais. Technologie, comme je t'aime. Je relevais la tête vers la sortie et je vis cette jeune fille. Plus jeune que moi de quelques années, elle était là, face à moi, je ne savais pas depuis quand elle était là mais elle me regardait. Sans dire un mot, je m'approchais doucement de la fenêtre. Lui jetant un dernier regard, je lui souriais et lui fit un signe. Sautant par la fenêtre, je tirais sur les lanières de mon parachute prévu à cet effet. Descendant tranquillement les quelques mètres, je m'échouais au delà de la clôture. C'était peu haut et limite, je m'échouais littéralement. Me relevant doucement, aidé par mon complice, et chauffeur Harry, nous nous enfuyons loin du manoir, le tableau en notre possession. Le visage de cette jeune fille en tête, il fallait qu'on se fasse petit le temps que ça se tasse. Le coup fut parfait, j'en suis fier. Quelques jours plus tard nous partagions, Harry et moi la vente du Monet. Ma première fortune depuis mon retour. Avec ce gain je n'avais plus qu'à m'offrir mon loft, ici, à Birdsall. La vie semblait tellement juteuse, mais reverrais-je cette fille ? Qu'avait-elle vu exactement ? J'espérais ne pas avoir une mise à prix sur ma tête, les Stark ont une réputation difficile...



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Dernière édition par Wyatt L. Wilson le Ven 28 Sep - 15:58, édité 1 fois
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Alenor Stark
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MessageSujet: Re: What are you doing ? [ Alenor Stark ] - Terminé ! Lun 17 Sep - 21:57

(I'm) Watching You by The Hellacopters on Grooveshark

Le cinéma était un art que j'avais longtemps apprécié étant enfant. Je pouvais passer des heures à regarder toutes sortes de films, qu'ils soient classiques ou non. Cependant, il faut avouer que je n'en avais plus réellement le temps, contrairement à la musique. Bien qu'il n'y ait personne dans mon entourage qui soit attiré par ce milieu, Je m'étais moi même bercé de groupes do rock ou d'autres styles plaisants. J'aimais beaucoup les morceaux acoustiques, surtout celles au piano. Elle me permettaient de me sentir libre et bien. Je n'avais pas peur de montrer les émotions qu'elles me faisaient ressentir. Je m’endormais toujours avec ces délicieux air dans la tête.

Quant à l'art, je n'y avais jamais réellement été sensible. Les peintures, les sculptures, le dessins, tant de moyens d'expression et de beauté qui ne me parlait pourtant que trop peu. Je me souvenais d'un jour où le futur Lord Alaric Stark avait reçu un magnifique tableau de Monet. Bien que j' n'aime pas particulièrement l'art, je n'étais pas totalement inculte, je connaissais ce peintre et j'avais assez d’intelligence pour apprécier le travail d'un artiste. Toujours était-il que, loin d'être dupe, le jeune lord décida de le faire expertiser. Comment je le savais ? Eh bien disons que j'étais plutôt observatrice et qu'un jour, je vis passer devant la maison de mon précepteur. Je savais qu'il n'était pas un Stark parce que je ne l'avais jamais vu. Cependant, je l'avais vu entrer dans le manoir. Sans trop m'y attarder, je m'étais rapidement demandé qui il pouvait-être avant de me rendre à mon entraînement quotidien.

C'est environ deux jours plus tard que je revis cet homme et que je sus qui il était. Je rendais service à l'une de mes voisines en surveillant son fils sans qu'il en soit au courant. Je sais, ce n'est pas très bon pour l'intimité d'un enfant mais il s’avérait que ce petit Vaan était ingérable et peut-être un petit délinquant. Cela m'amusait, suivre la vie ô combien passionnante d'un petit garçon que l'on soupçonne d'être un délinquant était assez marrant malgré les apparences. Ce qui me parut étrange lorsque je le vit vivre sa petite vie tranquille c'est qu'il reçut une certaine somme d'argent du même homme que j'avais vu deux jours auparavant. Intriguée, je me demandais ce que cela voulait bien dire. Pourquoi un étranger viendrait-il ici, pour donner de l'argent à un gosse ? Ceci était trop étrange. Tant pis pour la surveillance du gamin. De toutes manières, je ne comptais pas rapporter cette histoire d'argent. Je suivit le grand homme brun jusqu'au bureau d'Alaric et appris qu'il était un expert, ici pour le Monet.

Une certaine agitation prit alors le manoir. L'alarme avait été sonnée, déclenchée certainement par le gosse que je suivais et ses amis. Je n'en étais même pas surprise. Le garde qui escortait l'homme passa devant moi sans même me voir, se précipitant pour identifier ce qui troublait le calme de cette maison. C'est alors que je vis l'expert trafiquer quelque choser avec le tableau. Sans même s’apercevoir de ma présence, il échangea pour ma plus grande stupéfaction, le vrai tableau avec un faux. Je n'en croyais pas mes yeux. Si cet homme était là, en train de faire ce que je voyais, c'est qu'il avait réussit à tromper la surveillance d'Alaric, la surveillance des gardes, la surveillance des Starks ! Je m'approchais jusqu'à être à coté de la porte lorsqu'il termina son échange. Il se retrouva donc nez à nez avec moi. Pétrifiée, je m'attendais à ce que cet imposteur me kidnappe ou me fasse taire de quelque façon que ce soit. Mais il se contenta de plonger son perturbant regard bleu dans le mien, durant quelques secondes qui me semblèrent bien trop longues. J'allais appeler la sécurité mais je le vis reculer tout doucement, se dirigeant vers la fenêtre. Il parut vérifier que quelqu'un l'attendait bien en bas car il passa tout doucement par la fenêtre et sauta après m'avoir fait un petit signe, tout souriant.

Quelques instants, je restais encore sur place, sans savoir ce que je devais faire. Mais c'est lorsque j'entendis les bruits de pas du gardien que je me décidais à bouger. Je n'avais rien à faire là. Je me cachais jusqu'à ce qu'il parte, puis je sortis en douce, sans être repérée. En marchant, je croisais le mioche. Légèrement en colère par le fait qu'il avait contribué à ce que les Starks soient dupés, je l’attrapais par le col.

-L'homme qui t'a donné de l'argent tout à l'heure, pourquoi il l'a fait ?

-Je... Je devais déclencher l'alerte ! Et f...faire courir le garde... Me frappe pas s'il te pl...plait... articula-t-il.

Je le lâchais sans prendre en considération ces derniers mots. Je rentrais vite chez moi. J'avais décidé, pour je ne sais quelle raison, certainement le fait que je ne voulais pas que l'on sache que l'on pouvait rouler le clan Stark, de ne rien dire à personne. Mais le visage de cet homme restait dans ma mémoire ce soir là, ainsi que les jours suivants jusqu'à ce que, au bout de quelques semaines, j'eu oublié cet incident.

La suite de ce RP se trouve ici ->Reconnaissance musicale

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