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I know how you don't like normal things.

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✉ Fiche : I know how you don't like normal things

Liens: T'es qui toi? Dégage.

Récap des RPs


✉ Ft : Evan Peters.


✉ Classe et/ou emploi : Assistant Russe - Futur veuf.
✉ RP(s) en cours : 3/7
✉ Âge : 18 ans| 1904
✉ Pouvoir(s) : Je connais la date de ta mort, pourquoi ? T’as pas eu le carton d’invitation ?
Masculin

~ Qui es-tu ?
Relations ::
MessageSujet: I know how you don't like normal things. Sam 25 Aoû - 19:17





Pan Romanov


feat. Evan Peters


C'est l'histoire d'une pastèque obèse...

❝ En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout. ❞
Francis Ford Coppola
    ✉ Prénom(s) : Pan P.
    ✉ Nom : Romanov
    ✉ Âge : 12 août 1904 (18 ans d’apparence)
    ✉ Décès : Avril 1922
    ✉ Signe astrologique : Lion, Dragon
    ✉ Groupe désiré : Pensionnaire
    ✉ Emploi/Classe : Assistant Russe


    ✉ Pouvoir : La mort. (Le plus bref possible hein?)
    ✉ Caractéristiques :La mort est un ami. Pan ne peut pas contrôler la mort, il n’a pas la possibilité d’avoir un death note, ce serait trop facile. Son pouvoir lui donne seulement quelques privilèges. D’une, une date s’inscrit sur l’intérieur du poignet droit des gens que seul Pan peut voir. La date de leurs morts. Mais cette date peut changer. Le destin n’est pas fixe. De deux, Pan est fragile mais pas mortel. Le tuer est possible et à cause de son hémophilie, le blesser gravement devient d’une simplicité enfantine. En 106 ans, personne n’a trouvé le moyen exacte de le tuer, c’est comme si Charon ne voulait pas de lui. Il le renvoi à chacune de ses nombreuses visites.
    ✉ Faiblesse : : La mort est une faiblesse. Voir la date de la mort de ses proches n’est pas quelque chose d’agréable, et Pan évite de regarder le poignet des gens. C’est quelque chose de difficilement supportable et plutôt que d’aider les gens qui courent à la mort, il préfère les éviter. De plus, être mort mais devoir vivre parmi les vivants est parfois à peine supportable. Sa peau est pâle, elle est à peine pigmenter. Son battement de cœur est très faible, tellement bas qu’on l’entend à peine. Manger, dormir, boire ne sont plus des nécessités, seulement des passe-temps.
    ✉ Force : : Il n’a plus de date inscrit au poignet.

Elle était plutôt ovale et bien verte...


    ✉ Description physique :
    « Un des plus beaux enfants qu’on puisse rêver, avec ses boucles blondes, ses grands yeux gris-bleu qu’ombrageaient de longs cils recourbés. »
    Ce sont les paroles du précepteur de Pan, Pierre Gilliard.
    J’ajouterais pour plus de précision, un sourire malicieux souvent accompagné d’un rire sardonique.
    Un gabarit grand et fin, aucune musculature apparente, aucune force.
    Des cicatrices sur le torse à peine visible à l’œil nu.
    Des fossettes lorsqu’il sourit.
    Une peau pâle.
    Les yeux noircis avec le temps ne sont plus bleu mais couleur ténèbres.


    ✉ Description mentale :
    Pan prend tout à la légère et avec le sourire
    Il est très immature,
    Illettré,
    Inculte,
    Têtu,
    Capricieux, enfant gâté,
    irraisonnable,
    Cynique, sadique sur les bords
    Narcissique,
    Joyeux,
    Instinctif,
    très faible physiquement, dû à son hémophilie.
    Il aime beaucoup la musique,
    sourire, rire,
    la mort,
    Il se fout du sort des gens,
    de la douleur,
    de ce que les gens pense de lui,
    du respect des gens
    de sa dignité.
    Il n’aime pas le noir,
    les espaces clos,
    le sport (blague).


    ✉ Signe particulier : Il est hémophile, claustrophobe et phobique. Il est mort (aussi, accessoirement)

Elle menait une vie sans pépins...


    ✉ Histoire :


    Prologue
« Lorsque Zeus créa le monde, seuls les hommes peuplaient la Terre. Ils étaient protégés par Prométhée, un Titan opposé au pouvoir suprême du père des dieux. Dans la guerre qui opposait Zeus aux Titans, le rusé Prométhée parvint à dérober le feu aux divinités de l'Olympe et le donna aussitôt aux hommes. C'est ainsi qu'il subit le terrible châtiment qui l'enchaînait au Caucase.
Mais Zeus ne pouvait en rester là et voulut se venger des êtres humains en leur offrant le plus bel objet de leur désir, afin de leur inspirer passions et tourments. Il créa la première femme, aussi fascinante que capricieuse.

Elle fut fabriquée d’argile et d’eau par Héphaïstos. Athéna lui donna la vie, et l’habileté manuelle. Elle l’habilla. Aphrodite lui donna la beauté. Apollon, le talent musical. Hermès, l’art du mensonge et de la persuasion. Héra, la curiosité et la jalousie.

Zeus n'était que trop fier de son admirable créature dont la tendresse n'avait pas d'égal, et il décida de la présenter à l'homme. Or, Prométhée avait un frère, Épiméthée, connu pour être quelque peu déraisonnable. Zeus décida de lui offrir la main de la douce Pandore. À sa vue, Épiméthée fut aussitôt envoûté par le charme de cette créature. Un sentiment jusque-là inconnu l'étreignit. L'éclat du regard de la jeune femme suffisait à inspirer la passion et l'émerveillement. Elle était si somptueuse qu'il en oublia la promesse faite à son frère : il avait fait le serment à Prométhée de ne jamais accepter de présents provenant de Zeus. Mais il avait été foudroyé par l'amour et aurait donné sa vie pour passer le restant de ses jours auprès de la belle Pandore, qu'il gardait alors jalousement près de lui, loin des regards envieux des autres hommes, s'évertuant à satisfaire le moindre de ses désirs.
Avant d'envoyer Pandore sur Terre, les dieux lui avaient remis une boîte, sans lui dire ce qu'elle contenait, et ils lui ordonnèrent de ne jamais l'ouvrir. Aux côtés de son époux, Pandore jouissait de la vie et savourait son bonheur. Elle avait dissimulé la cassette des dieux, mais ses regards intrigués se portaient souvent sur elle, et comme celle-ci n'avait pas de serrure, il lui était difficile de réprimer son désir de connaître son contenu.
Elle passait et repassait devant le coffret sans oser y porter la main, attirée par l'envie de lui ôter son couvercle, mais aussitôt arrêtée par le souvenir de l'interdiction formelle des dieux. Un jour, n'y tenant plus, elle s'approcha irrésistiblement de la boîte, et piquée par une trop vive curiosité, Pandore sentit grincer le délicat objet sous sa main.
À peine eut-elle entrouvert la mystérieuse boîte que tous les maux de l'humanité qu'elle renfermait s'échappèrent. Ainsi, la guerre, la maladie, le vice, la vieillesse, la perfidie, la misère et tant d'autres fléaux encore se répandirent. Figée par l'effroi, consciente de son impardonnable faute, Pandore se décida à refermer le funeste coffret, mais en vain, car tout s'était envolé…
Tout, à l'exception de l'espérance qui s'éveillait lentement au fond de la boîte, fragile et solitaire.

Ainsi l'espérance peut être perçue comme un terrible mal, le plus atroce tourment que l'homme garde au fond de lui-même. Grâce à la fermeture opportune de la boite par Pandore, l'humanité ne souffrira que des maux, et non pas de l'attente de ces maux, qui est probablement le pire de tous.
L'humanité ne vivra pas dans la crainte perpétuelle des maux à venir. Pandore a ainsi d'avoir délivré les hommes de l'obsession de la mort. Ce dernier mal est de connaître l'heure de sa propre mort et l'abattement qui s'ensuivrait par manque d'espérance. Pour certains, au contraire, elle suggère que l'homme, lorsqu'il se voit frappé par le malheur, ne doit jamais perdre espoir… »


Birth
Il y avait cet enfant. J’aurais voulu dire un enfant comme les autres mais c’est faux. Cet enfant était le tsarévitch, l’héritier du trône de Russie. Lorsque son père sortait sur le balcon, on entendait le peuple chanter. Mais lorsque son père une fois avoir salué son peuple, se tournait vers son fils, on lisait dans ses yeux la pitié, la désolation. Et dans ses yeux se reflétaient la mort, la mort du tsarévitch. Le tsar Nicolas II avait cinq enfants. Les quatre premiers étaient des filles. Le cinquième, un garçon, aurait pu succéder son père. Mais depuis sa naissance, on lui prédit la mort. Une mort proche, une mort lente. L’hémophilie était la cause. Une maladie qui rongeait l’enfant. Savez-vous ce que l’on ressent lorsqu’on connait la date de notre mort ? Lorsqu’on vous dit que vous ne dépasserez jamais les vingt ans ? Mais surtout, savez-vous ce que l’on ressent lorsque cette mort qui vous attend se lit dans les yeux des gens qui vous regarde ? Et lorsque son père le regardait de cette façon, Alekseï ne pouvait s’empêcher de baisser les yeux. Parce qu’il ne voulait pas que son père le voit comme un enfant déjà mort. Mais si le regard de son père était dérangeant, le pire était celui de sa mère. Sa mère dont la culpabilité la rongeait. La culpabilité d’avoir donné à son fils une maladie héréditaire, son unique fils. Alors elle le gâtait, le privilégiait. Il faut toujours un bon côté à la mort ! Alekseï était un petit garçon intelligent. Très tôt, il fit de la mort une amie plutôt qu’une ennemie. Il avait accepté sa mort et profitait de ce privilège. C’était un enfant gâtée, immature. Il pouvait être doux, sincère, mais le plus souvent, il aimait que les regards se tournent vers lui. Il possédait ce qu’il désirait et sur le champ s’il vous plait.

Ses trois sœurs, les plus grandes, éprouvait de la pitié pour lui, elle laissait passé la moindre de ses crises. Mais sa quatrième sœur, Anastasia, ne le voyait pas comme un enfant malade. C’était un enfant comme les autres, qui ne possédait pas de droits plus grands que les autres si ce n’est une vigilance plus importante lorsqu’il tombait. Et pour ça, Alekseï l’admirait. Il l’aimait beaucoup, ils s’entendaient bien. Ils avaient leurs secrets, une complicité que les autres n’avaient pas. Les autres n’osaient pas être complices avec lui, sachant qu’il allait mourir et que la complicité amène au regret.

Parfois, la douleur était si forte qu’Alekseï tombait dans les pommes, criant de douleurs. Et sa mère faisait appel, dans le désespoir, à un sorcier.
Raspoutine.
Vous avez tous vu Anastasia de Disney, et lorsque vous avez lu ce nom, vous vous êtes dit que cela courait à la perte du garçon comme des autres membres de la famille royale. Détrompez-vous, le dessin-animé Disney n’est qu’un tissue de mensonge.

Raspoutine priait, exerçait ce qu’on appelle dans le monde orthodoxe « de la magie noir ». Mais c’était surtout une croyance, une religion qui lui donnait sa force. Jointe à une intelligence supérieure. Croyez le si vous voulez, Raspoutine à miraculeusement sauvé le garçon plusieurs fois, dont deux fois alors qu’il était à l’article de la mort. A profit, le garçon n’étudiait pas. Il apprit à peine à lire et à écrire, à compter mais rien de plus. Il ne savait rien de plus que les bases, donnez-lui un livre, il vous le lira comme un enfant de 6 ans.
Dès que son père parlait de la situation politique ou militaire, dès qu’on essayait de lui apprendre l’histoire de la Russie, l’enfant capricieux se bouchait les oreilles en chantant. Il ne savait rien de la politique, il n’a jamais su. Il n’a jamais su que le peuple se rebellait. Sa culture était infime, voire inexistante. Il ne jugeait pas le besoin de se cultiver alors qu’il allait tout oublier à 20 ans, il avait appris l’essentiel. Même sa dynastie lui restait inconnue. La dynastie des Romanov pourtant connu du monde, même aujourd’hui. Merci monsieur Walt Disney ?

Enfin, je ne vais pas vous conter les périples de la famille et du Tsar. Si vous tenez vraiment à savoir, wiki est votre ami ! Je vais seulement vous raconter la nuit du 16 au 17 juillet 1918.
1918 est une belle année pour la France. Mais nous somme en Russie, et le tsar et sa famille ont dû fuir. Alekseï, trop faible pour voyager les a rejoints avec ses trois sœurs en Mai. Fuir dans une ville que la plupart des français, fêtant la fin de la guerre, ne connaissaient même pas. Lekaterinbourg. Encore faudrait-il que les français trouvent la motivation pour le prononcer ! Alekseï avait treize ans. Les hommes de main de Yakov Yourovski et lui-même firent descendre la famille au sous-sol de la maison. Le tsarévitch était blessé, c’était le tsar lui-même qui porta son fils. C’était la première fois que son père le portait. Et lorsqu’Alekseï croisa son regard, il vit le même regard que son père lui lançait lorsqu’il posait les yeux sur lui. Il vit le même reflet de la mort dans les yeux mais cette fois, c’était une mort proche.

A la cave, quelqu’un sorti une arme à feu. Il tira sur Nicolas II. Celui-ci s’écroula par terre lourdement. Alekseï ne comprenait pas. Il n’avait jamais voulu écouter ce qu’on lui disait. Il n’avait jamais écouté le danger, plongé dans son immaturité. L’assassinat de Raspoutine, deux ans au paravant lui avait fait douter de sa sécurité mais cela n’avait déclenché chez lui aucune curiosité. Il ferma les yeux et entendit d’autres coups de feu. Une douleur sourde se fit sentir dans son abdomen, il tomba à terre. La douleur n’était pas comparable à ce que sa maladie lui faisait subir mais elle était tout de même lourde. Il n’arrivait plus à tenir sur ses pieds, il n’osait pas crier. Il entendit ses sœurs et sa mère crier. Il les entendit tomber. Le massacre de 1918.

Le silence se fit.
Plus personne ne bougeait. Quelqu’un s’approcha de lui. « Il respire encore ! » Allait-on le sauver ? Après tout, il était le tsarévitch Alekseï Nikolaïevitchs Romanov. Un titre qu’il n’oublierait jamais, lui donnant une supériorité face aux assassins de sa famille. L’espoir fut bref, Alekseï senti une lame froide lui traverser le corps, la lame d’une baïonnette. Lorsqu’elle ressortit de son corps, la lame retraversa plusieurs fois sa chair, ses organes, une douleur aiguë faisant frissonner tout son corps d’enfant. Le sang tâchait ses habits, même hémophile, il n’avait jamais vu tant de sang couler de sa chair, et sa respiration fut plus lente. Quelques minutes passèrent mais la mort ne venait pas. Allez viens, je t’attends ! Viens ! criait-il à son amie qui l’avait abandonné. Il entendu un clic. Le genre de clic qu’on entend une seule fois dans sa vie avant de rejoindre la mort. Il senti le canon du pistolet sur sa tempe. Les paupières fermées, l’enfant cherchait un point d’attache. Pourquoi s’accrochait-il tant à la vie, il n’en voulait pas, de la vie. Il ne l’avait jamais vécu, aux yeux de tous et à ses yeux il était déjà mort. Il avait été bercé par la mort si longtemps. En attendant le coup de feu fatidique, il senti le pistolet s’éloigner de sa tempe, et les pas des hommes monter les escaliers, le laissant seul, coincé dans ce corps qui le faisait tant souffrir. Pourquoi n’avaient-ils pas tiré ? Pourquoi !?

Reborn
La douleur devenait incontrôlable. Il n’entendait plus rien, il essaya d’ouvrir les yeux mais la douleur était trop forte. Il entendait une voix. Une voix masculine, qui chuchotait. Il avait envie de crier, de supplier la mort. Mais rien ne fit. « Ouvre tes yeux, fils. » Alekseï connaissait cette phrase comme il connaissait cette voix. Il ouvrit ses yeux. La douleur s’évanoui. Comme l’autre fois, les plaies se refermaient d’elle-même, sa jambe pourtant bandé ne lui faisait plus mal. Il regarda Raspoutine. Il se leva sans comprendre. Les corps de ses sœurs et de ses parents allongés, paisible. La mort était une amie pour eux aussi. Ils ne souffriraient pas avec elle. Il pencha la tête. Quelque chose avait changé. Sur le poignet de sa famille était écrit un nombre, comme sur le poignet du monde entier. 170718. Ce nombre avait disparu. Il regarda le sien. 200220. Ses chiffres n’avaient pas changé, ils n’avaient pas bougés. Depuis petit, il voyait des nombres de 6 à 10 chiffres sur l’intérieur du poignet droit des gens. Personne d’autre ne les voyait. Il n’en comprenait pas la signification. Parfois les chiffres changeaient. Mais ils ne disparaissaient jamais. Seulement sur le corps inerte de sa famille.

Faible, il se senti fléchir. Raspoutine, le rattrapa et l’emmena sur son dos. Ils arrivèrent dans un endroit miteux, vieux, qui puait le moisi. Et c’est ici qu’Alekseï vécu pendant 4 ans.

Raspoutine ne lui parlait pas, ne le regardait pas. Il le laissait se débrouiller. L’enfant du apprendre à se faire à manger, à se laver seul, à s’habiller seul. Il resta un gamin immature et curieux. Dans le bureau de Raspoutine, il y avait tout, des fioles, des boites, des animaux morts et des vivants… Il y avait une boite, une magnifique boite en bois, avec de magnifiques gravures. Elle semblait vieille, d’après Raspoutine, elle datait de l’antiquité. Cette boite, on n’avait pas le droit de l’ouvrir, ni même d’y toucher. Pendant 4 ans, Alekseï résista à l’envie d’ouvrir cette boite. Il faisait autres choses, restant enfant malgré l’adolescence qui lui donnait un corps d’adulte. Il n’était pas musclé et ses boucles blondes qui retombaient sur ses yeux bleus lui donnaient un air enfantin. Il s’accroupissait souvent sur le matelas qui lui servait de lits et regardait par la fenêtre sans attendre quoique ce soit. Ils vivaient à trois, avec la fille de Raspoutine, Maria. Une jolie fille, très silencieuse, comme son père. Elle supportait mal les crises d’Alekseï qui, avec toujours la même autorité, jouait à l’enfant gâtée et capricieux. C’était un impatient peu coléreux. Il exigeait toujours plus, toujours mieux. Grigori laissait passer. Maria moins.

Alekseï ne sut jamais pourquoi Raspoutine s’était fait passer pour mort. C’était quelque chose qu’il avait demandé quelques fois mais l’homme ne lui avait jamais répondu. Il en avait déduis que c’était par sécurité, parce qu’il sentait la fin du règne des Romanov. Depuis quelques années, il avait été très proches des Romanov. Et les proches des Romanov, après le massacre, n’avaient pas fait long feu. Exécuté, exilé, enfui… Il y avait toujours plusieurs versions de leurs disparitions.

Un soir, alors que Raspoutine dormait, Alekseï avait décidé de savoir ce que cachai cette boite. Il passa la main sur la gravure « A Pandura ». Qui était cette femme ? Il ouvrit le couvercle. Il fut projeté sur le mur, ne comprenant pas ce qui se passait. La boite semblait vide. Une tâche bleue se forma sur son torse. Une autre hémorragie. Il voulut crier mais Raspoutine aurait su qu’il avait ouvert la boite. Alors il se tut, la tâche s’agrandissant. Il sentait la mort lui tendre les bras et le garçon sautait dans ses bras joyeusement. Enfin ! Il pourrait rejoindre son amie qui l’avait accompagnée jusqu’ici. La douleur fut trop grande pour garder le silence. Il cria, cognant violemment sa tête contre le mur. Il n’arrivait plus à respirer. D’ailleurs il ne respirait plus. Ses yeux se fermèrent et le garçon tomba à terre, dépourvu de force, inconscient.

Afterlife
Il se réveilla par terre. La boite était refermée et Raspoutine récitait des prières assit à côté de lui. La douleur avait disparu. La tâche avait disparu. Il se redressa tant bien que mal. Raspoutine ouvrit les yeux pour le fixer mais Alekseï évita le regard du vieux fou. Il passa une main sur son torse et là, il remarqua quelque chose qu’il n’avait vu qu’une fois dans sa vie. Son poignet n’avait plus de chiffres. Pourquoi n’avait-il plus de chiffres sur son poignet ? Il regarda finalement Raspoutine, prenant un air dédaigneux, supérieur. « J’ai faim. » dit-il. Raspoutine, placide, ne répondit pas tout de suite. « Non. Tu n’as pas faim. Ni soif. Ni même sommeil. » A cette réponse, Alekseï comprit immédiatement. D’autres n’auraient pas voulu savoir, d’autres auraient nié la vérité. Mais lui avait vécu avec la mort toute sa vie. Maintenant, la mort ne voulait plus de lui, alors elle lui offrait la mort la plus désagréable qui soit : la vie. La vie sans faim, sans nécessité. Il ne sut pas si la boite avait eu un effet quelque conque sur son destin. Mais parfois, la fatalité ne posait aucune question.

Je ne vais pas vous raconter le siècle de vie du jeune garçon qui restait jeune. Il voyagea, apprit l’anglais. Il était très bon à l’oral. Il savait à peine écrire, à peine lire et ne demandait pas à apprendre. Le tsarévitch ne prit pas non plus le pouvoir de la Russie. Le pouvoir ne l’intéressait pas. Ni l’argent. Les années ne l’ont pas muri, au contraire. Le jeune homme de 18 ans était resté à la maturité d’un enfant naïf, égoïste et un peu sadique. Il changea de nom. Désormais et depuis 40 ans, on le connaissait comme Pan. Pan Romanov. Ironique non ? Pan ? Oui, c’est un clin d’œil au conte du garçon qui ne grandissait jamais. Qui restait enfant toute sa vie. Mais Pan ne vient pas directement du conte. Cela vient aussi de Pandura, Pandore dans la langue moderne. Il rejoint un internat, pour la première fois de sa vie en 2010. Malheureusement pour lui, il avait peine le niveau d’un CP. L’internat n’avait aucune obligation de le prendre, Pan avait sa majorité depuis longtemps maintenant. Il réussit à se dégoter un poste en tant qu’assistant de Russe. Il travaillait l’oral des élèves, qui étaient souvent plus grands que lui, en tout cas en maturité.

Source d’inspiration : Alekseï Nikolaïevitch Romanov
Pandore (mythologie Grecque)
Le satyre Pan (mythologie Grecque)
Pan de Loisel (Peter Pan, édition vent d’Ouest)

Mais en vrai, c'était... Un melon !



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MessageSujet: Re: I know how you don't like normal things. Sam 25 Aoû - 19:38

OUIIII !! OUIIIIIIIIIIIIIIIII !!!

Franchement, si je pouvais te donner 15 votes positifs, je t'en donnerais un million !

L'avatar, la rédaction de l'histoire, du caractère, du pouvoir, les bases de recherche, etc...

Bref, mon vote positif. Bien sûr.
Bien sûr.
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MessageSujet: Re: I know how you don't like normal things. Dim 26 Aoû - 6:41

Ca c'est une sacré fiche très complète. Un très bon personnage avec un pouvoir peu ordinaire. J'aime beaucoup.

Bienvenue :) Au plaisir de pouvoir RP avec toi.

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MessageSujet: Re: I know how you don't like normal things. Dim 26 Aoû - 8:17

Wah, ça c'est du perso ! :o
Très trèèèèèès original, bien construit, bon avatar, oh god, parfait !
( Sauf qu'Anastasia n'est pas un Disney :b ♥ )
Bref, évidemment vote positif également ** ♥
Et donc... VALIDÉÉÉÉÉ !
Et il vaudra absolument un lien avec Edmund ! Vu que lui il meurt régulièrement 8D

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Dernière édition par Jackson McKeller le Dim 26 Aoû - 11:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I know how you don't like normal things. Dim 26 Aoû - 11:42

Merci beaucoup!! ♥
Un lien avec Ed, c'est noté!! ♥

(comment ça Anastasia c'est pas un disney? ._____________.)

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MessageSujet: Re: I know how you don't like normal things. Dim 26 Aoû - 11:56

Ouep, il sort des studio Fox et non pas de Disney :b *pause culture*

Bref, bienvenuuuuuuue ♪

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