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My Lady d'arbanville [libre]

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MessageSujet: My Lady d'arbanville [libre] Mer 23 Jan - 10:05

Cat expira doucement dans l'air frais de la nuit. Une bouffée de buée s'échappa de sa bouche, elle la regarda s'élever un peu puis disparaître. Caterina errait depuis une bonne heure sans but défini, avec la seule envie de décompresser un peu. Au détour d'une rue, elle aperçut son amie Lenie, reconnaissable à ses cheveux roses pétants coupés au carré et à ses bras tatoués toujours nus quelle que soit la température ambiante. Elle entrait dans un bar. Cat fut tentée l'espace de quelques secondes de la suivre et d'aller la rejoindre, mais ça lui passa et elle changea de direction tandis que Cat Stevens se demandait au creux de son oreille pourquoi sa lady d'arbanville dormait autant.

Cat se mit à fredonner en même temps que la chanson et se remit à marcher sur le trottoir, sans faire attention aux passants. Elle poussa un soupir et alla finalement s'affaler sur un banc. Elle ramena ses jambes contre elle et posa sa tête sur ses genoux. Il faisait froid mais ça aurait pu être pire. Elle portait une veste en cuir bien chaude, avec un sous pull moulant gris. Pour le bas, elle avait opté pour un jean et des baskets toutes simples et une écharpe et bonnet gris. Elle avait épinglé son mog rapiécé (mais chut) en strap à son jean.

Elle ferma les yeux, histoire de profiter un peu de la musique douce qu'elle avait dans sa playlist.

- Hey ma lady. Tu viens t'amuser un peu ?

Elle ouvrit les yeux, croyant qu'on lui parlait à elle mais en cherchant le propriétaire de la voix, elle s'aperçut qu'il parlait en fait à la personne assise juste derrière elle, sur le banc collé au sien. Elle ignorait depuis combien de temps cette nana était assise là, d'ailleurs était-elle là avant l'arrivée de Cat ? Bonne question et au fond peu importait. L'homme se tenait au bout du banc, juste à côté de Cat. Pour ça qu'elle l'avait entendu aussi fort par-dessus sa musique.
Elle grommela et regarda droit devant elle. Ce n'était pas ses affaires.

- Laissez-moi tranquille, s'il vous plait, j'attends quelqu'un...

- Allons, ma jolie, tu sais, je veux juste t'offrir un verre.


Il avait parlé d'une voix douce, mais un peu trop insistant au gout de Cat, qui essayait de ne pas écouter la conversation, mais ils parlaient plus fort que sa musique et elle n'avait pas envie de se casser les oreilles à augmenter le son.

- Non, vraiment, je...

- On s'amusera bien tu sais ?

- Roh le lourd.


L'homme se tourna vers Cat.

- T'as dit quelque chose gamine ?

Cat sortit son portable et, rapide comme l'éclair, prit une photo de lui.

- Ça, c'est fait. Je te préviens, si tu l'embêtes encore, j'envoie ça à tous mes contacts, et j'en ai quelques-uns, en leur demandant d'envoyer ta photo sur le net avec pour mention "attention violeur" et de faire tourner. Tu sais à quel point ça va vite ?

En vérité, elle pouvait faire circuler la photo en l'espace d'une seconde, mais il n'était pas sensé le savoir.

L'homme grommela et s'éloigna, non sans un regard noir envers Cat.

La brune s'éloigna, laissant la nana seule sur son banc. Peu lui importait son sort.

Cat marcha un peu puis se dirigea finalement vers le parc et se posa sur un banc en soupirant. Elle n'était pas décidée à rentrer tout de suite. Il faisait assez bon à son gout, la nuit était claire et elle se sentait d'humeur à rester un peu dehors.

- My lady d'arbanville...

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MessageSujet: Re: My Lady d'arbanville [libre] Lun 28 Jan - 21:34

I mpossible de me coucher si tôt ce soir.

Ce n'était pas la faute de la solitude, pas non plus celle de l'excitation ou de l'envie de me saouler une fois de plus. Non, ce n'était rien de tout ça, j'avais juste envie de sortir, de trouver de nouvelles perspectives à dessiner.
Dessiner ? A la nuit tombée ? Ce n'était pas impossible, mais il me faudrait un endroit lumineux... Et donc se ficher sous un réverbère bien en évidence, alors que je n'espérais pas mieux que la paix. Au moins quand j'étais seulement je n'étais pas un monstre et je ne risquais pas de me mettre en colère - ce qui était quelque chose de grandement dangereux.

Me résignant à ne pas enfiler la tenue de nuit qui traînait sur mon lit, je passai mes vestes en revue pour tomber sur celle, longue et noire, que ma cousine m'avait offerte, avec la recette des bijoux de "ma" collection qu'elle avait vendu. Elle était de toile noire, brodée d'arabesques rouges et violettes. Splendide. Junya avait des goûts de rêve. Je ne portais pas de bijoux aujourd'hui. Enfin pas vraiment.
Le seul qui s'attardait sur moi était la broche. Cette vieille broche qu'elle m'avait offert quand j'avais dix ans et que je n'avais jamais lâchée depuis, pas un seul jour de ma vie.
Je la retirais de mon haut : aucune envie de faire la police ce soir, ni à l'intérieur de Redemption, ni dehors. Je la fermai donc et la glissai dans la poche intérieur de ma veste. Même si elle n'était pas sur moi, je voulais l'avoir à portée de main. Toujours. Sans que je saches vraiment pour quelle raison... A part la consigne de la divinatrice que j'avais pour parente.

Je sortis de ma chambre et fermai derrière moi, évidemment, avant de filer vers les escalier, m'assurant d'avoir mes clopes et mon briquet avec moi. C'était heureusement le cas.
Le principale désavantage de faire partie de la Nox Arcana, c'était de loger au troisième étage. Personnellement, j'étais très bien au premier, d'autant plus que je suis encore élève. Mais bon, on pouvais avancer aussi que j'étais plus proche du toit - endroit où je passais pas mal de temps vu la splendide vue sur le parc du pensionnat et les dessins radieux que je pouvais en tirer. Et puis bon, j'avais aussi un nombre impressionnant d'autre avantages, comme par exemple le fait de ne pas avoir été obligée d'arrêter de fumer, ou alors de pouvoir aller et venir comme bon me semblait, même de nuit.

Mes pas raisonnèrent dans le silence, une fois que je fus parvenue au rez-de-chaussée. J'aurais parfaitement pu enfiler une paire de ballerine, histoire d'être moins bruyante, mais non seulement je n'en avais pas, mais en plus ça ne m’intéressait pas. Même si je n'étais pas petite, je voulais être plus grande que tous le monde - que toutes les filles en tout cas - et pour ça, je devais porter des talons. Ce soir, c'étaient mes escarpins que j'avais choisis d'user.
Mais bien sûr, en dehors de ma veste et de mes chaussure, je n'étais pas nue. Et puis quoi encore ? Non, je portais un débardeur - oui, malgré le froid de cette saison - noir dont les bretelles, tout comme le profond décolleté, étaient couvert de dentelle large et un jean slim de la couleur la plus sombre que j'avais réussi à trouver en magasin : un espèce de noir délavé.

Passant la porte de l'établissement, une souffle d'air balaya ma veste restée ouverte.
La classe !
Le sourire au lèvres, j'avançai dans l'obscurité sans trop savoir où je me dirigeais. A vrai dire, je m'en fichais, tant que je pouvais fumer et faire exploser deux ou trois objets, histoire de m'amuser un peu. Même s'il fallait évidement que je fasse attention à ne pas utiliser mon pouvoir n'importe comment, puisque tout le monde en ville n'était pas au courant que l'établissement scolaire qui jouxtait la ville était un peu... Particulier.

Marchant, je tirai mon paquet de clopes de ma poche, en retirai un cigarette et le briquet que je gardais à l'intérieur. Il faudrait bientôt que je m'en rachète un d'ailleurs...
Finalement, mes jambes m’entraînèrent dans le parc de la ville. J'étais seule, rien de bien surprenant à une heure pareille. Un sourire mélancolique traversa quelque seconde mon visage, des souvenirs du mois d'exclusion que j'avais reçus au CM2 et où Junya m'avait fait faire un tour ici, avec mes parents.
Ce fut en repensant à eux que mon sourire disparut. Eux qui étaient juste comme les autres, eux qui disaient m'aimer mais avaient finis par m'abandonner, comme tout le monde... Eux qui reverraient plus jamais leur fille, j'en faisais serment.

Tirant sur ma clope, je vadrouillai dans le parc jusqu'à finir par m'adosser à un arbre pour terminer de fumer. Je n'avais pas fait attention, mais je me trouvais en face d'un banc... Banc où une jeune fille était assise.
Vêtue d'une veste en cuir et d'un jean - je ne parvenais pas à voir son haut - elle ne semblait rien faire. Le hic ? Elle semblait en âge d'être de Redemption... Mais peut-être était-elle comme Jun' et gardait une apparence juvénile malgré un âge plus ou moins avancé ? Ou alors simplement une ado de la ville qui ne possédait pas de particularité ? Les chances étaient faible et ma curiosité m'encourageait à en savoir davantage.

Un instant, j'hésitai : ne devais-je pas remettre ma broche et rappeler à l'ordre cette jeune demoiselle ? Si, surement, mais pour peu qu'elle soit une vulgaire habitante de Birdsall, je risquais de lui faire peur. Autant aller aux renseignement et ensuite la faire rentrée si c'était bien une gosse de Redemption.
Venais-je vraiment de la traiter de gosse ? Que j'étais méchante ! Elle devait avoir mon âge ou pas loin. Bien. En tout cas, elle comptait bien remettre les pendules à l'heure, si elle était bien une étudiante dehors après la nuit tombée, elle allait voir des nouvelles de l'un des corbeaux.
Bien sûr, j'étais sortie dans le but de ne pas avoir à faire la police, mais en fin de compte, j'étais bien tentée de faire une petite démonstration de force. Et a ce jeu là, elle ne pourrait pas gagner

Je m'approchai d'elle avec mon pas de chat - pour ne pas en dire autre chose de moins élégant. Mon habituel sourire hautain se dessina sur mes lèvres pendant que je jetais mon mégot au sol, légèrement devant moi, calant mon pas à la perfection pour l'écraser sans avoir à faire un geste de plus.

« Hey ! » l'interpellai-je. « Dis moi, on ne se serait pas déjà vue ? »

Cela faisait un peu technique de drague pitoyable, seulement j'étais une fille - et malgré mes tendances décalées, je ne passais pas mon temps à draguer toutes les filles que je croisais, contrairement aux hommes - et puis en plus, ma voix n'avait rien d'aguicheuse.
Je me demandai un instant si elle allait me reconnaître. En théorie non, puisque je n'étais pas une doigt mais un neurone et donc pas l'une des personnes les plus en vues de la Nox. Cependant il m'était arrivé quelque fois - principalement des jours où j'avais oublier de retirer ma belle broche - où j'avais fait respecter le nouveau règlement. Hum... C'était donc une très bonne question. Mais quoi qu'il arrive, même si elle reconnaissait mon visage, elle ne pourrait pas mettre un nom dessus.
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MessageSujet: Re: My Lady d'arbanville [libre] Mer 20 Fév - 13:42

Cat était tranquillement assise sur son banc, pourquoi venait-on encore l’embêter ?

Elle leva les yeux, prit son téléphone portable qu’elle fit tourner entre ses doigts comme le ferat un guitariste avec son médiator. Cat observa le visage de la jeune fille qui l’avait accostée : elles semblaient avoir le même âge, bien que la blonde ait quelque chose dans les yeux dont Cat se méfiait. Elle n’aurait su dire quoi par contre. Cat ne fit pas l’effort de dessiner un sourire hypocrite sur son visage. Déjà parce qu’elle n’était pas d’humeur et ensuite parce que la nana en face avait cette espère de sourire hautain qu’ont parfois les petites bourgeoises du lycée qui vous font des remarques désagréables.

- Non, je ne crois pas. Je m’en souviendrai, répondit-elle simplement.

Même si elle n’était pas vraiment physionomiste, Cat était sûre qu’elle n’avait pas rencontré beaucoup de monde depuis son arrivée en ville. Mis à part Lénie et quelques mecs dont elle avait zappé les noms aussi vite qu’on les lui disait. La brune était cependant persuadée de n’avoir jamais vu cette nana auparavant. Outre son physique plutôt avantageux et extrêmement soigné (lui revint l’image d’une cheerleader typique des lycées américains), Cat se serait certainement rappelée d’un sourire aussi hautain. Même si elle espérait pour sa vis-à-vis qu’elle ne l’avait pas en permanence collé sur la face.

Le regard de Cat s’attarda sur les contours du jean et de la veste de la blonde. La russe se demanda si la fille aux allures de bourgeoise hautaine possédait un portable ou quelque chose d’intéressant à trafiquer. Mais elle releva les yeux bien vite. Peut être que le moment était mal choisi pour un portable qui explose mystérieusement.

Elle avait très envie d’embêter quelqu’un tout d’un coup. Mais en regardant la jeune fille face à elle, la brune se demanda l’espace d’un instant si elle n’était pas élève à Redemption. Ce qui expliquerait que la blonde l’ait déjà vue. Elle se remémora ce qu’elle avait vaguement entendu à propos d’une « police d’élève ». Cela dit, la blonde pouvait tout simplement l’avoir vue déambuler dans la ville, comme elle le faisait régulièrement. Comme une personne que l’on croise et dont on se rappelle étrangement bien.

- On a dû se croiser… C’est sûrement de là que ça vient… Il parait que j’ai une tête qu’on n’oublie pas.

On lui faisait souvent cette remarque, et depuis le temps elle ne savait toujours pas si c’était en bien ou mal…
Elle retira ses écouteurs, histoire d'être "polie" après tout, on était pas chez mémé et elle avait beau ne pas aimer le sourire de la blonde, elle avait été bien élevée.
Cat rangea même son mp3 d'une seule main, l'autre étant toujours en train de faire tournoyer son portable à une vitesse impressionnante.

La brune continua d'observer la blonde, se demandant à quelle sauce sa vis-à-vis souhaitait la manger.

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