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Comment quelque chose d'aussi joli peut jouer avec tant d'immondice?

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✉ Ft : Lily Cole
✉ Classe et/ou emploi : Antiquaire de Birdsall
✉ RP(s) en cours : 0 / 0
✉ Âge : 20 ans
✉ Pouvoir(s) : Contrôle du fluide sanguin
Féminin
MessageSujet: Comment quelque chose d'aussi joli peut jouer avec tant d'immondice? Mar 27 Nov - 20:03





Kathleen Taega Ruadhagan


feat. Lily Cole


"Mais alors, ..."

❝ So. Beautiful, my, monster, now. ❞
    ✉ Prénom(s) : Kathleen, Taega
    ✉ Nom : Ruadhagan
    ✉ Âge : Une vingtaine d'années.
    ✉ Signe astrologique : Balance.
    ✉ Groupe désiré : Tours
    ✉ Emploi/Classe : Antiquaire?


    ✉ Pouvoir : Contrôle du fluide sanguin
    ✉ Caractéristiques : L'hémoglobine. Le flux rythmé, permanent, qui coule et ondule dans vos veines. Dans les siens, surtout. Elle en perçoit chaque arôme, mais plus que cela, elle a la possibilité d'user le sien à des fins matérielle. Une incision, et le sang devient arme, cristal, allongement de ses doigts, qu'importe; il devient palpable à sa guise.
    ✉ Faiblesse : Elle ne peut manipuler à proprement parler que son propre sang, ce qui limite les quantités utilisables (elle ne voudrait pas se voir mourir vidée stupidement...)
    ✉ Force : Une potentielle arme bien cachée. C'est pratique, bien qu'effrayant et pas forcément clean à chaque fois! Et même si ce don n'agit qu'en grande partie sur son propre sang, il lui est possible de jouer avec celui qui n'est plus enfermé à l'intérieur d'un corps.
    AH, et n'oublions pas qu'elle peut ainsi faire coaguler son sang plus rapidement, ainsi ses blessures se referment assez aisément. Elle soigne des égratignures, mais ne comptez pas sur elle pour les fractures.

"dit Alice..."


    ✉ Description physique :


    ‣ Rousse.
    C'est ce que vous avez remarqué en premier, n'est-ce pas? Cette tignasse de cheveux roux, dans un contraste élégant avec sa peau si pâle. Quelques tâches sur son visage, à peine, et deux grands yeux d'un bleu aux saveurs glaciaires.
    ‣ Poupée.
    Visage doux et rond, presque enfantin par instant. Il parait figé dans une porcelaine immaculée, et sa bouche comme un tracé expert du pinceau décrit deux courbes délicates.
    ‣ Légère.
    Même pas un mètre soixante. Non, elle ne les atteint pas. Comme un modèle réduit de femme, Kathleen n'en a pas pour le moins une morphologie d'enfant, loin de là. Sa silhouette est fine et plutôt élancée, elle a un côté "lutin" qui fait sourire.
    ‣ Naturelle.
    Quand elle ne sautille pas, sa démarche est au vent. Souple, féminine sans trop l'être, elle a quelque chose d'étrangement sincère derrière ce regard froid.
    ‣ Style décousu.
    Pour tout dire: c'est très bizarre. Adepte des détails tape à l'oeil, des gadgets étranges en tout genre et des objets improbables sur ses vêtements, Kathleen se voit porter un genre de grunge chic accompagné de sa touche loufoque ou excentrique.



    ✉ Description mentale :


    Passionnément impulsive
    Elle perçoit la vie comme un pêle-mêle de sensations et de choses à vivre en entier. Elle fait absolument tout comme si c'était la dernière fois, comme si elle pouvait mourir juste après. Impulsivement, sans vraiment réfléchir sur l'instant. Elle pense après-coup et agit sans aucune restriction que celle de la loi - et encore. Sans retenir ses envies, elle vit dans une sincérité presque maladive.
    Sensible
    Mais sincérité ne signifie pas ouverture totale. Elle se sait sensible, et conserve certains souvenirs et ressentis pour elle seule. On ne sait jamais après tout. Le monde est peuplé de fous...
    Ailleurs
    Elle aura tendance à vous répondre à côté de la plaque. Un peu dans son monde, vous penserez souvent qu'elle est défoncée à on-ne-sait quelle drogue. Dans une nonchalance particulière, elle peut vous zapper complètement et s'en aller, ou vous poser des questions existentielles alors que vous n'avez rien demandé. C'est le genre de personne qui s'assied à votre table pour boire un café, parler de tout et de rien, et s'en aller sans se retourner.
    Solitaire
    Bien qu'elle apprécie la compagnie, elle trace la route seule. Créer une véritable attache avec elle n'est pas donné. Par manque de confiance peut-être? Par peur? Faites vos hypothèses. Elle a une certaine tendance au sarcasme, à ses heures, et ce n'est pas du goût de tous, n'est-ce pas? Quand on n'a pas la langue dans sa poche, on a tendance à s'attirer les foudres des autres. C'est bien dommage.
    Douce ambivalence.
    L'apparition de son pouvoir l'a comme scindée en deux. Sans souffrir de dédoublement de la personnalité, elle est consciente d'une part de bipolarité. De douce jeune femme avec la tête dans les nuages elle peut vite devenir une petite sauvage qui crache sur le monde. Un peu comme tout le monde... Sauf qu'elle ne refoule pas ces changements intempestifs.


    ✉ Signe particulier :
    Le mot "Imagine" tatoué sur l'épaule droite en lettres de machine à écrire. Comme ceci.
    Un croissant de Lune sur le poignet droit, comme ici.
    Un "Blackbird, fly" au-dessus du pli du coude gauche, comme .
    Enfin, une plume sur le haut des côtes, à gauche, comme cela.

    Oui, l'avatar réel ne porte pas ces tatouages. Mais imaginez-les. Vous serez mignons!

    Elle aurait pu porter un certain nombre de cicatrices, à force de s'entailler pour utiliser son sang. Mais pas tant que cela. Seulement deux entailles à peine visibles en travers de ses poignets, rien d'alarmant.

"Si le monde n'a absolument aucun sens..."


    ✉ Histoire :


    Quelque part en Irlande, il y avait cette famille. Pas trop bourgeoise, pas trop sans-abris. Des gens normaux, tout ce qu'il y a de plus banal. Des crinières rousses pour définition et des yeux bleus perçants. Une harmonie presque trop parfaite pour être réelle. C'est là qu'elle a grandit, Kathleen. Gamine joyeuse, sur sa planète, comme toutes. Elle aimait le tir à l’arc, et chasser les sauterelles. Les princesses ? Non, elle se foutaient de leur gueule plus qu’autre chose. Elle les trouvait pompeuses, ringardes, stupides. Le genre de p’tite fille garçon-manqué mais pas trop. Elle, elle admirait le grand méchant loup pour son habileté à mentir au chaperon rouge et s’enfiler sa mère-grand au passage. Ca la faisait rire.

    Scolarité normale, enfance normale, adolescence norm… Ah, attendez, c’est là que c’est apparu, non ? Ce moment où c’est un tel foutoir dans votre tête que vous vous y perdez et trouvez d’autres trucs à la fois. Ouais, c’est là que ça s’est vraiment déclaré.
    La rouquine lisait un de ces livres poussiéreux à la reliure écorchée, affalée dans le canapé familial, son sac de cours gisant au sol. Les pages tournaient, et le papier lui entailla le doigt. Rien de profond, mais les perles rouges commencèrent à couler. Lentement. Elle sortit des lignes et des mots pour fixer ces gouttelettes s’accrocher désespérément à sa peau, pour finir par chuter et fondre sur l’encre noir imprimé.
    Une fascination étrange lui était déjà familière ; le sang, ce flux qui circule à l’intérieur. Symbole de vie, de mort, de blessure. Essence même de l’être. Plus elle fixait, plus cela en devenait jouissif. Apaisant.
    Elle surprit ses ongles à se planter dans son avant-bras, dans une férocité aveugle et anesthésiée. La peau s’arrache, laissant s’échapper le liquide pourpre sur trois griffures ; traînées douloureuses d’obsession. Ce n’était pas la scarification des dépressifs ; elle n’expiait pas, loin de là. Elle créait. Les ondes liquides semblaient vibrer. Elles remontaient le long de ses bras, sinuaient sur ses doigts, plongeaient dans son corps pour en ressortir, éclaboussures brûlantes.
    La porte d’entrée grinça, peut-être quelques minutes, ou quelques heures après le début de cette magie macabre. La rousse se redressa, le visage tacheté, au milieu d’une marre couleur rubis, un éclat de culpabilité dans le regard. Les yeux de sa mère s’écarquillèrent. Elle voulut hurler mais sa voix resta coincée dans son œsophage. La jeune fille s’effondra, épuisée, presque vide.

    Quand elle se réveilla, elle était à l’hôpital. Perfusion et compagnie ; elle avait perdu une grande quantité de sang. Evidemment… Sa mère à son chevet pleurait. Elle demandait pourquoi sa fille avait voulu se suicider, s’apitoyait d’avoir été une mauvaise mère. La rousse sentait la culpabilité monter encore plus, et l’envie de recommencer son art sadique. Mélange bien contradictoire en elle-même…
    Kathleen tenta d’expliquer à sa mère que ça n’avait aucun rapport avec elle, que c’était quelque chose de surhumain qui la possédait, que la mort ne l’attirait nullement. C’était vain, jusqu’à ce que la rousse se braque, incomprise, préférant la démonstration pratique à la théorie. Une moue boudeuse sur le visage, un air de défi dans ses yeux bleus, elle arracha d’un geste l’aiguille plantée dans son bras. La giclée de sang s’éleva dans les airs sans retomber comme l’aurait voulu la gravité. Un filet rouge figé, entouré de bulles de la même couleur ; ça avait quelque chose de beau.
    La femme recula précipitamment, portant des yeux effrayés sur sa propre fille. La gamine relâcha son emprise sanguine, et les flots se remirent à couler. Elle voulait pleurer, mais ses veines le faisaient assez bien pour que ses yeux ne suivent pas. Nouvelle perte de conscience, avec une certitude de réveil. Elle se laissait sombrer dans ce sommeil intense, à deux pas de la mort. La voix de sa maternelle résonnait, et les pas affolés dans les couloirs s’estompaient…


    Après ça, sa vie n’a plus jamais été la même. Sa mère était jugée folle, suivait une psychothérapie durant laquelle elle racontait inlassablement cette nuit où sa fille avait fait sortir le sang de son corps pour le figer dans l’air. Certains la croyaient, et craignaient la rouquine. D’autres la prenaient juste pour une suicidaire hystérique qui n’avait aucune raison de l’être. Entre mépris et peur, elle fuyait les regards. Elle se cachait pour éviter les insultes.
    Mais une fois sa dernière année d’enfer au lycée terminée, elle décida de partir en laissant tout derrière elle. Forcée à la maturité assez tôt, elle trouva le moyen de gagner de l’argent en faisant des petits boulots. Elle n’a pas toujours dormi sous un toit, elle n’a pas toujours mangé à sa faim. Quelques escales chez des garçons, chez des filles, et elle reprenait son sac à dos. Elle a rencontré des tas de gens, partagé, échangé. Un peu d’alcool, un peu de drogue, et elle frigorifiait les sentiments qui la liaient à sa famille. Ces quelques années de voyage n’étaient pas que des parties de plaisir, mais elle en garde de très bons souvenirs qu’elle n’hésitera pas à vous raconter comme des épopées fantastiques.

    Mais il y a un moment où elle eut envie de stopper ses virées nomades, ses galères, son instabilité. Elle voulait construire quelque chose de vrai et potentiellement durable, cette fois-ci. Ses pieds –entre autre- l’avaient menée, en presque deux ans, jusqu’à Birdsall. Petite ville tranquille, un peu sombre mais qui semblait sans problèmes. Forêt, campagne à proximité, le grand air.
    La rousse arriva une nuit pluvieuse, ses pieds trempés frappant les pavés. Elle observait les rues, les magasins fermés, les bars éteints. Et c’est dans une ruelle du centre ville qu’elle tomba amoureuse de cette boutique. Presque en ruine, poussiéreuse, la boutique d’antiquités avait l’air d’agoniser lentement. Kathleen resta un moment figée devant la vitrine, puis se risqua à pousser la porte qui était entre ouverte. Le carillon brisé retentit, et sembla raisonner dans le bois des vieilleries qui l’ensorcelèrent. Elle se sentit chez elle ; c’est là qu’elle devait s’arrêter, se poser.
    Le lendemain, elle proposait à la mairie un crédit. Elle remettrait à jour la boutique abandonnée, et rembourserait petit à petit l’achat du petit bâtiment et du local juste au dessus, accolé.


    Cela fait maintenant un an qu’elle vit paisiblement, et qu’elle récolte des informations ça et là sur le pensionnat de Rédemption, la foire, le reste… Elle connait de vue la plupart de ceux qui vivent là, et les évènements de cette fameuse nuit l’ont forcée à s’impliquer. C’est ainsi qu’elle a rejoint les gardiens du dôme, les Tours. Prise d’une affection étrange pour cette ville et ses habitants spéciaux, elle tient à veiller à son bon fonctionnement tout en pouvant en savoir un peu plus sur les étrangetés des années passées qui lui restaient secrètes… Une légère tendance à fouiner partout, un savoir plutôt riche tout en sachant tenir sa langue… C’est utile, quand on est membre d’un groupe qui se veut omniscient et protecteur, n’est ce pas ?


    Now I'm sleeping, Now you're awaking.



"Qui nous empêche d'en inventer un?"



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Dernière édition par Kathleen T. Ruadhagan le Sam 22 Déc - 19:39, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Comment quelque chose d'aussi joli peut jouer avec tant d'immondice? Lun 3 Déc - 21:57









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MessageSujet: Re: Comment quelque chose d'aussi joli peut jouer avec tant d'immondice? Dim 23 Déc - 15:54

Magnificient double-post.

Je dis oui.
J'aime.
A part que si je préfère un autre de tes persos (si tu vois ce que je veux dire)
J'ai rien à dire, tout est parfait.
Tu as eu le culot de faire une rousse irlandaise haha.

Un lien avec Pan ne serait pas de trop.

Tu as mon vote positif.

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MessageSujet: Re: Comment quelque chose d'aussi joli peut jouer avec tant d'immondice? Dim 23 Déc - 18:39

Je te viole. Positivement (bien sûr).

Alors, voilà, tu sais par où est la sortie. Ou plutôt l'entrée. Voilà voilà. Un lien avec Sel, forcément, une tour.. On conviendra d'une fonction en.. fonction (redondance bonjouuur) du lien ! Voilà voilà.


FILE DANS LE MONDE DU RP MON ENFANT.

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It's been written in the scars on our hearts
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And we can learn to love again.
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