Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire : Rédemption va déménager d'ici peu. Plus d'infos ?

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Lawrence Blackwood

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avatar✉ Messages : 44
✉ Fiche : Good Morning England !

- Un lien, c'est ici ♥️.

✉ Ft : Ryan Gosling
✉ Classe et/ou emploi : Maire
✉ RP(s) en cours : 0 / 0
✉ Âge : 28 ans
✉ Pouvoir(s) : Inhibition des Dons
Masculin

~ Qui es-tu ?
Relations ::
MessageSujet: Lawrence Blackwood Jeu 14 Juin - 17:12





Lawrence Blackwood


feat. Ryan Gosling


C'est l'histoire d'une pastèque obèse...

❝ C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence. ❞
    ✉ Prénom(s) : Lawrence, alias Law.
    ✉ Nom : Blackwood
    ✉ Âge : Il parait qu'il a 28 ans ! Il parait...
    ✉ Signe astrologique : Lion
    ✉ Groupe désiré : Habitants de Birdsall.
    ✉ Emploi/Classe : Maire de Birdsall


    ✉ Pouvoir : Inhibition des Dons
    ✉ Caractéristiques : Petits pensionnaires extraordinaires, petits hommes et petites femmes uniques peuplant ce merveilleux monde, sachez que dès à présent, vous ne serez plus que de vulgaires... Humains. Le don de Law est bien simple: en sa présence, les dons des autres s'annulent, tout simplement. Il n'y a rien de dérangeant si vous êtes télékinésiste, cela peut même être reposant pour les télépathes. Mais méfiance. Ceux qui ne peuvent vivre que grâce à leur don risquent... La mort. ♫
    ✉ Faiblesse : En soit, ce don n'a pas de faiblesse. Constamment activé, il risque simplement de tuer ceux qui ne peuvent vivre sans leur don ~ Autrement, il n'est d'aucune réelle utilité, ne rendant pas Lawrence plus fort ou invulnérable. Il rééquilibre seulement les forces.
    ✉ Force : Il est actif dans un certain rayon d'action autour de Lawrence (environ une dizaine de mètres), plus grand est ce rayon quand l'adulte est en bonne santé et inversement. Au moins, Law ne risque rien venant d'un quelconque pouvoir.

Elle était plutôt ovale et bien verte...


    ✉ Description physique :
    ‣ Soigné
    ‣ Grand et musclé
    ‣ Possède un magnifique sourire
    ‣ De grands yeux bleus
    ‣ A du charme

    ✉ Description mentale :
    ‣ Souriant
    ‣ Complaisant
    ‣ Stoïque
    ‣ Étonnant
    ‣ Cabalistique


    ✉ Signe particulier : Quelques tatouages (sérieusement... Vous trouvez ça normal pour un maire ?!), quelques brûlures par-ci, par-là, il a toujours un collier autour du coup et un briquet sur lui.

Elle menait une vie sans pépins...


    ✉ Histoire :
    « La naissance, le début. Cela commence par un « je ne t'oublierai pas. » et cela se termine bien souvent par une question toute simple, idiote : « qui es-tu ? ». Car, qui sommes-nous pour parler de notre histoire avec beaucoup de recul ? Pas grand monde en vérité. Et ne laissez personne vous assurer le contraire. Ainsi, la naissance signe le commencement d'un pacte, d'une promesse. Que l'on se force à tenir. Le début de quelque chose que l'on n'oublie pas. Que l'on se doit de garder en mémoire. Pour l'autre, pour soi. C'est le début, se dit-on, le début de la vérité, le début du jeu, vaincre l'ennui, sceller notre sort, plier ses bagages, faire ses valises et se casser. Ben ouais, au final, ça s'est terminé comme ça. La naissance, c'était cool. Mais ça dure qu'un temps. Quelques heures au véritable sens du terme. Quelques années dans l'esprit du dénommé Lawrence. Quelques années, oui, le temps de s'apprécier, de jouer, de s'aimer aussi, puis de s'abandonner, de se séparer, de se quitter. De s'oublier ? Jamais.

    « La vie ne s'arrête pas pour autant. Et la séparation, bien que n'ayant aucun remède, n'atténue pas la force d'un lien sincère. Mais la vie elle, elle continue, elle s'échappe, elle s'en va. On ne suit pas forcément tout ce qui arrive, on ne prévoit rien, mais on subit. Et il a subi. Il a subi la vie. Comme vous. Peut être plus. Ou moins. Allez savoir. Quoi qu'il en soit, le temps passe, aussi vite que la vie elle-même et vous nargue du haut de son piédestal. Ah le chacal ! Mais ça n'a pas changé grand-chose pour lui. Tout a continué comme avant. Avec cependant comme un vide. Un vide immense pourtant invisible. Ou en tout cas, qu'on refuse de voir. Qu'il s'est toujours refusé de voir. Et quand la vie file entre nos doigts, il n'y a plus rien à dire. On s'arrête, on s'écarte pour la laisser passer. Et on la regarde, impuissants, emporter tous ceux qu'on aimait. Tous ? Non, certains restent. Les piliers de ta vie. Hommes et femmes qui t'aiment et que tu aimes aussi. Ils sont là pour toi. Ils ne t'abandonnent pas. Seulement... Seulement tu sais que le problème est là. Que c'est toi qui les conduira à leur perte. Mais tu préfères l'ignorer. Et quelque part, tu parviens à te persuader que tout cela n'aura pas lieu.
    Que tu t'en sortiras indemne.


    « Le destin nous joue par ailleurs de vilains tour. Il change les hommes en monstres, en assassins. Pas tous me direz-vous. Mais certains. Crise, colère, bouffée, danger, difficultés, dépression, quinte, tension, marasme, trouble. Ça vous tombe dessus comme l'éclair peut venir frapper l'arbre. Dans un bruit sourd, déchirant. Alors, comme l'arbre, vous vous mettez à brûler, de l'intérieur. Ça vous détruit. Et ça fait mal. Alors, succède à la douleur la haine. Le besoin de détruire, de se dépenser. La violence. L'accident. Le meurtre. Ne vous l'avais-je pas dit ? Lawrence est un ancien pyromane. Il jouait avec le feu comme avec sa vie. C'est du passé, vous dira-t-il. Menteur. « qu'as-tu fais ?! » cela ne se voit pas ? Il sourit ! Il rit de la vie, se joue d'elle et la charme. C'est la sienne, il en fait ce qu'il veut... Celle des autres lui appartiendra bientôt... « il fuit ! Il s'enfuit ! Rattrapez le ! ». Non ! Non, personne ne l'aura, il continuera de fuir, de partir, véritable courant d'air. Inaccessible... Jusqu'au moment où vous devez payer ce que vous avez fait Pour tout ce que vous avez fait.
    Échec et mat, tu n'as pas gagné.


    « Le doute s’empare alors de nous. Trois ans, c'est long. Ça laisse le temps de réfléchir. Il est passé par là, lui aussi. Mais le doute est survenu après. Après tout cela, tandis que la peur se calmait bien sagement. Le doute, c'est l'incertitude, l'incompréhension, l'interrogation, le questionnement. On se dit que ce n'est pas notre faute, que nous n'avons rien fait. Nous n'y sommes pour rien dans le long déroulement de la vie, n'est-ce pas ? Et pourtant, on se sent fautif. Est-ce ma faute ? Pourquoi moi ? Tant de questions toujours sans réponse. Comme si la vérité nous fuyait. Comme si elle refusait de rester à ses côtés, s'amusant à piéger tout son être. On se sent trahit. Trompé aussi. Par soit même, par son propre corps. On perd confiance aussi, un peu. Parfois. Quand on se sent un peu trop seul. Et puis, on se relève, on sourit et on cherche des réponses. Lawrence a cherché des réponses, où il le pouvait. Peut être trop, jusqu'à se mettre en danger. Jusqu'à mettre son entourage en danger. Et il s'est approché un peu trop près de ce qu'il n'aurait jamais dû savoir.
    De ce que personne n'aurait dû savoir...


    « La vérité éclate alors au grand jour. Au grand jour, vraiment ? Pas exactement. Mais plutôt, noyée dans l'ombre et baignée de ténèbres. Car cette même vérité, le but final et recherché quelque part, cette même vérité disais-je, est totalement floue. Abstraite. Elle ne fait qu'apporter d'autres interrogations et accentue le doute. Les questions se bousculent, mais une seule chose à la fois. Menaces, mise en garde, demande de rendez-vous. La vérité se mérite. Fuite, peur, regards. La vérité s'obtient. Saccage, désastre, perte. La vérité se paye. Et pour l'heure, il ne s'agissait que de biens matériels. Rien de bien concret donc, si ce n'est cette futile perte. Cette perte lui apportant davantage de réponses. Mettant en danger sa vie, quelque part. Lawrence était alors seul. Au cours de cette période, il a cherché du réconfort auprès d'amis, de bienfaiteurs, qui l'ont aidé. Parce que Lawrence était un Lawrence assez différent d'aujourd'hui, plus ouvert, gentil, sincère. Cet homme que tout le monde aimait et dont les ennuis n'inquiétaient pas vraiment. Au final, rien n'était bien grave... C'était pas grand-chose en surface. Mais ne dit-on pas qu'une seule partie de l'iceberg est visible ? Que le danger est dissimulé sous des litres d'eau ?
    Et qu'il est redoutable ?


    « La colère vous bouffe, de l'intérieur. Acide fureur, dangerosité de la nature. Elle vous fait perdre vos moyens et vous rend aveugle dans les pires moments. Quand vous avez besoin de votre lucidité, la colère vous bloque l'esprit, comme la brume atténue la lueur du phare au loin. Et rien n'est plus dérangeant que la perte de contrôle. Contrôle des évènements. Quand les choses s'emballent, vous échappent, vous fuient. Vous perdez pied, vous vous enfoncez dans un cercle vicieux qu'il est dangereux de quitter. Qu'il est impossible de quitter. C'est, à peut près, ce qui est arrivé au jeune homme. La colère lui donnant une énergie farouche et un courage olympien. Le rendant néanmoins vulnérable. Il a perdu l'envie de réfléchir, il a perdu le goût de l'audace. Il a préféré la facilité, pour s'en sortir. Oh ! Cela aurait réussi s'il n'y avait pas eu tant d'ennuis. Il aurait réussi, s'il avait été béni par les dieux et protéger par sa bonne étoile. Après, peut-être était-ce mieux ainsi ? Ne dit-on pas parfois que pour se relever, plus fort, il faut être tombé au plus bas ? Oui, surement, mais la chute est brutale, la réception douloureuse et l'ascension longue, peut-être trop longue...
    Et l'aide et les services rendus ne pourront plus rien pour lui.


    « L'attente est insupportable. Elle vous empêche de respirer. Il n'y a pas un jour qui s'écoule sans que vous pensiez à ce qui vous gène. Comment ? Quand ? Pourquoi ? Vous vous tourmentez l'esprit, vous cherchez des réponses qui ne viennent pas. Alors, vous vous taisez sagement et vous attendez. Apaisé et prisonnier, Lawrence a attendu longtemps. Près d'un an d'attente. Tandis qu'à l'extérieur, sa vie passée se réduisait en miette. On ignore tout ça, au début. Puis les choses s'éclaircissent, l'ombre se dissipe. Il n'est plus question de jeu ou de rire. On attend, pour voir. Et doucement, la vérité revient à nos yeux. Puis, une fois libre de ses choix, on regarde autour de soit pour se rendre compte qu'on a tout perdu. Qu'il ne nous reste plus rien. Que l'attente et le destin on fait que tout à foutu le camps, qu'on nous a tout pris et qu'on a tout détruit. L'idée première qui nous vient alors est la vengeance. C'est l'envie de se battre qui nous anime. On se dit « et si ? » et on fini par renoncer à cette idée. « et après ? » il ne vous reste plus qu'à avancer, à relever le menton et à reprendre espoir, car ce n'est plus que cette dernière chose qui pourra vous faire vivre désormais. Sans ça, vous êtes mort. Comme d'autres l'ont été, avant vous...

    « La détermination vous hante enfin. Délicieuse après tant d'épreuves et de galère. Vous êtes fin près pour le grand voyage. Vous respirez un bon coup, vous jetez un dernier regard dernier vous et vous sautez dans le vide, dans l'inconnu qui ne vous fait plus peur. Vous laissez beaucoup derrière vous, des souvenirs, bons et mauvais. Quelques rares personnes aussi. Mais les plus importantes à vos yeux ne sont plus. Vous les avez utilisés et elles ont payé pour vous avoir aidé. C'est alors un honneur de continuer à vivre, pour elles. Voire même un bonheur, que vous aviez perdu de plus longtemps. La joie de vivre. La joie du départ. Sans aucun regret, ou presque. Une joie légère plus qu'agressive. Vous avez appris à maitriser votre intérieur, autant que l'extérieur. Votre calme est devenu indispensable, votre discrétion, vitale. Plus rien ne peut vous empêcher d'avancer désormais. Plus d'attache, plus d'obstacles. Mieux que de les franchir, vous les évitez. Vous jouez de votre ruse et de votre ardeur pour surmonter les épreuves avec brio. En vérité, seul quelques souvenirs vous empêchent de réellement recommencer à zéro. Pourtant, un jour, vous repassez au même endroit. La sensation de tourner en rond vous prend. Après si longtemps, une telle errance, un si long périple, vous ressentez le besoin d'arrêter. De toute arrêter. Arrêter de respirer, rien qu'une fois. Et c'est les poumons remplis d'un air qui fut le vôtre, que vous décidez de vous poser.
    Mais vous êtes seul désormais, plus personne pour vous aider. Alors, plus grande sera la difficulté.


    « La quête du désir, la quête du plaisir... Chercher un point d'encrage avant de faire naufrage. Tomber bien bas ou couler ? Sombrer une nouvelle fois dans la folie des années passées ? Jamais. Alors, on cherche. On cherche à fuir le présent, se retrancher loin de notre vie d'avant. C'n'est pas con à dire, c'est la Vérité. On a pataugé dans la merde pendant longtemps alors, une fois redressé, une fois prêt à repartir, on choisi une nouvelle vie. Cette Rédemption s'appelait Bridsall. Cela sonnait comme un chant d'oiseau. Le Saoul de Bird. Yeah. Mais au-delà du rire, au-delà des blagues, que pouvait-il attendre d'un endroit si reculé ? La paix. L'air frais. Le besoin de changer complètement aussi. De recommencer. De tout recommencer. Et oublier ceux qui le suivaient. Vous dites ? Changer d'identité ? A quoi bon ! Ils finiraient par le retrouver, où qu'il aille ! Alors... Alors, autant faire l'ignorant. Ignorer que sa vie est en danger. Ignorer que beaucoup sont impliqués. Ignorer et faire comme si de rien n'était. « Si vous exercez une influence, feignez au moins de l'ignorer... Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres. Vous comprenez, Lawrence ? » Feindre ? Feindre la naïveté ? Feindre d'être ordinaire ? Feindre et oublier son passé ? Ça te bouffe de l'intérieur, ça te saute au cou. Tu peux l'écarter mais jamais tu ne peux oublier. Alors, tu peux sourire, petit manipulateur. Oh oui ! Trompe les tous sous tes regards sincères. Charme les, protège les. Et le moment venu, ils seront là pour t'aider.
    Et l'histoire ne fera alors que recommencer...


    «La mort ? Il n'y a rien à dire là-dessus. Elle signe la fin. Ou le commencement. Mais une chose est sûre: elle fini toujours par arriver. Et même l'homme le plus puissant de la terre sera un jour foudroyé, touché par la main sacrée de la grande faucheuse. Après tout, nous sommes tous des tas de cendres, animés par on-ne-sait-quoi, le temps d'une soixantaine d'années. Non ?





Mais en vrai, c'était... Un melon !



    ✉ Pseudonyme : Plus de pseudo
    ✉ Âge : 16 ans
    ✉ Où avez vous connu le forum ? : Je ne sais plus !
    ✉ Code : Je connais le chemin ~




burning fires, burning lives on the long distant roads ♪ ♫ ♪ through the lost mountains endless so far away from home..

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Lawrence Blackwood

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