Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire : Rédemption va déménager d'ici peu. Plus d'infos ?

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Juste une ombre...

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MessageSujet: Juste une ombre... Sam 25 Fév - 9:22




    Ombe Lena Flamelle

    « Je ne suis pas folle, ma réalité est juste différente de la votre... »
    Personnalité : Hayley MacFarland
    • Nom : Flamelle
    • Prénom : Ombe
    • Sexe :
    • Âge : 15 ans
    • Pays, ville natale : USA , New York
    • Pouvoir(s) : technopathe (contrôle des appareils électroniques)
    • Connaissance de son pouvoir : [X ] OUI - [ ] NON
    • Classe/Groupe : 3e / Pensionnaire
    • Liens déjà existants : Matt Healling
    • Qualités : altruiste, intelligente, sensible
    • Défauts : désobéissante, maladroite, un peu misanthrope
    • Signe(s) particulier(s) : Cicatrices qui parcourent les poignets


Tell me what's going on in your mind...
________________________________

- Psychologie -
15 lignes minimum ♥
Cher journal,
On va commencer par des présentations. Je m’appelle Ombe Lena Flamelle. Je rends volontiers service aux gens si on ne me l’ordonne pas. Je ne le fais que par spontanéité. Je ferais la vaisselle si celui ou celle qui doit la faire en est dans l’incapacité, mais je refuserais si on me l’ordonne, par exemple. Oui, j’ai un véritable problème avec l’autorité, même si j’essaye de prendre sur moi. Je suis intelligente et capable de ramener de bonnes notes pour autant que j’aie l’envie de travailler. Je suis sensible, plus petite, un rien me faisait éclater en sanglots. Je n’aime pas vraiment les gens, la compagnie. Mais ce n’est pas la solitude que je cherche, plutôt des vrais amis. Ou un bon bouquin aussi ^^ Je ne suis pas très adroite et j’ai l’art de me retrouver dans des situations impossibles.
Voilà, je crois que tu en sais plus sur moi que bien des gens.
A+, Ombe

What you see when you look in the mirror ?
________________________________


Je désactive mon radioréveil en posant simplement la main dessus, avant de lever péniblement mon mètre soixante-huit et de trainer mes quarante-sept kilos jusqu’à la salle de bain. Je jette un coup d’œil dans le miroir. J’attrape la brosse à cheveux qui traine au bord du lavabo et entreprends de coiffer mes cheveux bruns mi-longs. Je renonce à les attacher mais enfile quelques élastiques à mon poignet pour pouvoir le faire si besoin est. J’enfile un jeans et un haut à longues manches uni, que je complète avec une paire de All Star noires. Je ne maquille pas, jamais, mes yeux bruns pailletés de vert au soleil, de même que je n’applique aucun fond de teint à ma peau blanche, qui ne connaît d’autres couleurs que le blanc ou le rouge si je reste au soleil sans protection. Je n’ai pas beaucoup de formes mais je n’y prête pas non plus une grande importance. Je grimace en mettant une paire de boucles d’oreilles discrètes. Je me ronge un ongle non vernis en réfléchissant pour décider si je mets ma paire de lunettes noires ou mes lentilles, avant d’opter pour ces dernières. Je finis par brosser mes dents blanches et dépourvue d'appareil dentaire, avant de quitter la pièce.

The past influences the present, who are you ?
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- Histoire -
20 lignes minimum ♥ [Désolée, je me suis lâchée, j’avais toute la semaine sans wifi ^^’ Si c’est pas assez light, dîtes-le, je ferai des modifs’]

Une enfant vient au monde.
Source de bonheur, signe d’un couple aimant. La famille et les amis défilent, de même que les minuscules habits roses, les peluches informes et les chocolats pour maman. Les sourires illuminent les visages, les parents respirent la fierté en regardant leur petit ange.
Ou pas.
Une enfant vient au monde.
Source de problème, signe de honte pour une mère encore dans son adolescente. La famille et les amis reculent, et le seul habit est le pyjama jaune de l’hôpital. Les soupirs résonnent, les parents désespèrent en signant des papiers d’adoption.

***

Parents adoptifs, orphelinat, foyer, centre d’accueil, internat, famille adoptive, village d’enfants, couple d’accueil.
J’étais âgée d’exactement deux-mille-six-cent jours, soit un peu plus de sept ans, lorsque j’emménageai pour une énième fois. Cette fois-ci, c’était un jeune couple d’une trentaine d’année qui n’arrivait pas à avoir d’enfant et qui espérait probablement trouver en moi la fillette qu’ils n’avaient jamais eue.
Si j’avais su…

***

Je voyais la poignée de la porte de ma chambre tourner lentement et je ne pouvais rien faire pour l’en empêcher. Le battant s’ouvrit et un visage connu apparu.
Mon père adoptif.
Les cheveux en bataille, mal rasé, la cravaté dénouée, les boutons de sa chemise défaits, une tache de whisky sur une manche, les mains tremblantes, les jointures saignantes.
Il avait bu. Trop.
Ma mère avait déjà pris des coups ce soir, je l’avais entendue se mettre à pleurer il y avait quelques minutes, avant que ses larmes ne se transforment en supplications lorsqu’elle l’avait vu prendre la direction de ma chambre.
Laisse-là tranquille, pas Lena !
Mais il ne l’avait pas écoutée. Et maintenant, il refermait ma porte derrière lui. Je savais que ma mère ne me viendrait pas en aide, ce n’était pas la première fois. La dernière, je m’en étais sortie avec une entorse du poignet. Elle avait bien trop peur de lui. J’aurais pu tout dire à l’école ou à mon assistance sociale, mais il m’avait juré qu’il tuerait sa femme si je le faisais et ses yeux brûlants me terrifiaient trop. Alors je me contentais de reculer, jusqu’à buter contre le cadre de ma fenêtre entre-ouverte. Je jetai un coup d’œil en arrière malgré moi.
-Tu ne t’en sortiras pas en sautant, on est au premier étage. Viens plutôt par ici !
Il me postillonna dessus, mais je ne pris pas la peine de m’essuyer. Mon cœur battait la chamade. Je savais que je risquais de me casser une jambe si je sautais, voire pire. Mais ce ne serait pas ma première fracture. Et ce soir, ses yeux étaient vraiment effrayants. Il semblait être capable de tout. D’ailleurs il me le montra en m’infligeant un coup de poing dans l’estomac, que j’encaissais en serrant les dents. Puis il enchaina avec un crochet au menton, que j’évitais en roulant entre ses jambes. Je me mis à courir, ouvris la porte de ma chambre à la volée et courus m’enfermer dans la salle de bain.
Dans la pièce blanche, je regardai autour de moi, mais il n’y avait rien. Pas de fenêtre. Je tressaillis quand je l’entendis se jeter contre le battant de la porte. Elle ne tiendrait pas éternellement. Je remarquai alors les habits de ma mère, qu’elle n’avait pas rangés après avoir pris sa douche. Je fouillai ses poches et dénichai son portable. Mais lorsque j’ouvris l’appareil, je ne vis que le symbole de la batterie, avant que l’écran ne devienne tout noir. Je refoulai mes larmes et cherchai autour de moi si le chargeur de l’appareil était présent. Mais il n’y était pas. Alors je m’accroupis, serrant très fort le téléphone et je fermai les yeux. Je n’avais plus qu’à espérer que la porte tienne jusqu’à ce qu’il ait dessoulé.
C’est alors que quelque chose d’incroyable se produisit. Je vis nettement les barres de la batterie se remplir une à une et lorsque j’appuyai sur le bouton vert, sans même avoir composé de numéro, le bonhomme à la voix rauque qui répondit se présenta comme «lieutenant de la police John, pour vous servir».

***

Ce soir-là, j’avais treize ans. Et j’allais passer la nuit dehors. J’avais fugué. Encore une fois. Ma psy m’en demanderait probablement la raison lorsqu’on m’aurait retrouvée, et je lui sortirai une autre de mes bêtises. Parce que je ne savais pas pourquoi. Ou alors je le savais trop. On m’avait encore hurlé dessus, et j’avais un véritable problème avec toute forme d’agressivité et d’autorité.
Je frappai mes mains l’une contre l’autre pour faire circuler le sang, et aussi pour me donner un peu de courage. Ce que je m’apprêtais à faire, ce n’était pas la première fois, et probablement pas la dernière non plus. Je fis un pas en avant, hésitai un peu, et finis par me rapprocher du distributeur de billet. Je posai mes mains à plat sur l’écran et fermai les yeux. Je retrouvai en un instant cette étrange sensation qui m’avait saisie pour la première fois un peu plus de sept ans auparavant, avec le portable. L’impression de faire partie de la machine. De la comprendre. J’avais mis du temps avant d’apprivoiser cette sensation, le creux dans mon ventre.
Une dizaine de secondes plus tard, un billet de vingt dollars en sortit. Je l’attrapai et me retournai.
Je sursautai violemment.
Un agent de police en pause, un beignet au glaçage rose dans une main et un café dans l’autre était juste en face de moi. Ma respiration s’emballa. J’espérais qu’il n’a rien remarqué. Mais il avait la bouche ouverte, un bout de beignet à moitié mâché sur la langue. Il me regardait d’un air consterné, et je profitai de son étonnement pour prendre mes jambes à mon cou. Mais chaque conversation me laissait toujours épuisée.

***

Vols et fugues à répétition, délit de fuite face aux forces de l’ordre.
Le flic au beignet m’avait rattrapée et après des semaines en cellule et de procès, j’échoppai d’une peine d’emprisonnement dans un centre de redressement, jusqu’à « amélioration du comportement de l’accusé ».
J’ôtai avec délice l’informe combinaison orange des prisonniers pour enfiler l’uniforme gris du centre. Je me présentai à une dame au visage rougeâtre qui me donna un linge, un savon et me passa un bracelet avec un code barre, sur lequel était inscrit mon nom et le numéro de mon dortoir. J’en poussai la porte une dizaine de minutes plus tard et le membre du personnel qui m’y avait escortée me fit signe d’y entrer alors qu’il restait à l’extérieur.
- Ton nom !
Je me retrouvai face à une douzaine d’adolescentes âgées de douze à seize ans qui me dévisageaient curieusement. Je plantai mon regard dans celui qui m’avait posé la question, probablement leur cheffe.
- Lena.
Elles éclatèrent de rire et je commençai sérieusement à ne pas me sentir à ma place. Les quelques semaines que j’avais passé en détention provisoire me semblèrent bien simple à côté. Mais je savais que je devais me montrer forte. La première impression était la plus importante. J’en avais fait la mauvaise expérience en détention provisoire, me mettant à pleurer dès les barreaux fermés derrière moi. J’avais été traitée comme une sous-fifre, celle qui nettoie les toilettes, qui peut se passer de dessert et de savon, celle sur qui on peut hurler quand on est à bout, encaissant contusions, privations et humiliations sans broncher jusqu’à ce que ma place soit faite.
- C’est pas un nom ça ! Juste un mot que tes paternels ont griffonné sur ton acte de naissance. J’te d’mande ton nom, le vrai et pendant qu’t’y es, la raison pour laquelle tu vas pieuter avec nous !
- Alors primo, je n’ai pas de paternel, ma mère a treize ans de plus que moi et j’ai vu plus de foyer que ton cerveau n’arriverait à en compter. Et deuxio, c’est personnel. Mais puisque je sais que tu ne me lâcheras pas la grappe jusqu’à ce que j’aie causé, mon nom c’est Ombe, et j’ai braqué plusieurs distributeurs de billets.
Ce n’était pas vraiment ça. Pas tout à fait. Je m’étais contentée de fermer les yeux et de poser mes mains sur la machine. Mais elles n’avaient pas besoin de tout savoir.

***

Quelques mois plus tard, tous les psymachinchose qui me suivaient déclarèrent que j’étais apte à retourner en foyer, si toutefois je faisais une dernière chose. Je devais aller présenter mes excuses orales à la banque à qui appartenait les distributeurs. Alors ce jour-là, j’étais assise à l’arrière d’une camionnette, en route pour les abords de central parc. On m’avait passé les menottes, pour que je ne sois pas tentée de m’enfuir avant d’avoir fini ça. Mais le responsable qui me les avait mises avait serré au maximum avec un sourire sadique. Le métal mordait ma peau et j’avais peur qu’en bougeant trop, je ne me mette à saigner. Cependant voilà, si tout se passait bien, je ne reverrai plus jamais le centre. J’avais revêtu des habits normaux et le foyer dans lequel je devais aller après était prévenu que j’arriverai dans l’après-midi.
J’avais posé une veste sur mes poignets, pour cacher les menottes. Mais la banque était horrible. Trop de blanc. Trop de parfums. Trop de cuir, d’habits de luxe. Et surtout, trop de gens artificiels. Après le terre-à-terre du centre, je me sentais dans une autre réalité. C’est alors que je remarquai cet adolescent avec sa mère. Il détonnait dans ce monde de luxe et le regard aimant que porte sa mère sur lui me fit frémir. De jalousie ? Non, plutôt de tristesse, de regrets, de remords. Et d’effroi. Un peu.
Le type qui m’accompagnait me poussa légèrement dans le dos. J’étais attendue et je ne devais pas prendre la queue habituelle. Mais avant que je n’aie gagné la petite porte en bois, trois hommes cagoulés firent irruption dans la grande pièce, fusils dans les mains. Ils nous hurlèrent de nous coucher à terre, mains sur la tête. Je savais que je risquais de me faire tirer dessus et de déclencher une véritable panique si je n’obéissais pas, mais j’étais toujours menottée. Je serrai les dents et posai mes mains sur mes cheveux. Je sentis nettement le métal m’entailler la peau et le sang perler. Mais je n’y prêtai pas vraiment d’attention. Un des cambrioleurs avait saisi l’adolescent et l’avait placé au centre de la pièce, près d’un bureau en bois. Je le vis fermer les yeux, avant qu’ils ne m’attrapent par les mains à mon tour, ainsi que deux ou trois autres adultes. J’espérai que le type qui me tenait les mains ne remarquerait pas les menottes, toujours cachées sous ma veste qui ne tenait que par un miracle. Mais il n’y prêta pas attention, me tirant violement.
Mes mains suivirent le mouvement, mais pas mon poignet droit, qui émis un drôle de craquement. Heureusement que mon cœur battait à mille à l’heure depuis leur arrivée et mon organisme était saturé d’adrénaline. Je ne sentis pas la douleur immédiatement. Une fois au centre de la pièce à mon tour, je vis un homme se jeter sur le cambrioleur armé qui menaçait l’adolescent. Puis je ne compris plus rien. Il y eu des coups de feu et je profitai de la panique pour me ruer sur le bouton rouge. Mais par reflexe, j’appuyai dessus de ma main droite, déclenchant une vague de douleur en même temps que la sonnerie d’alarme. La dernière chose que je vis en tombant sur le carrelage fut la chemise de l’adolescent qui virait au rouge.

***

Une enveloppe. Une lettre. Des prospectus.
Une gare. Pleine d’étudiants. Tous inconnus. Tous ?
Un adolescent. Cheveux bruns.
Des coups de feu. Une tache de sang qui s’étale sur une chemise blanche.
Images qui hantaient. Disparaissent dans un sourire.
- Salut, je m’appelle Ombe, et toi ?

Amitié ?


[table border="0" align=center][tr][td]
[center]Behind the screen hides a soul ...
________________________________


Prénom/Pseudo : Juste Ombe
Comment as-tu connu le forum ? : En cherchant un rpg de pensionnat sur la toile.
Expérience de RP : Un peu moins d’une année.
Présence : Le plus possible, quasiment tous les jours.
Code : Code Validé
[/color]


Dernière édition par Ombe Flamelle le Ven 2 Mar - 13:34, édité 4 fois
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avatar✉ Messages : 112
✉ Fiche : - ICI -
✉ Ft : Shiri Appleby
✉ Classe et/ou emploi : Première
✉ RP(s) en cours : 2 / 4
✉ Âge : 17 ans
✉ Pouvoir(s) : Contrôle de la lumière
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~ Qui es-tu ?
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MessageSujet: Re: Juste une ombre... Sam 25 Fév - 22:02

Bienvenue !!!!!!

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LemonBright


DC - Zachary - Skylar
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MessageSujet: Re: Juste une ombre... Dim 26 Fév - 0:00

Bienvenue, ma petite Ombe (again)
Au plaisir de t'aider dans ta quête du bonheur éternel (...) et aux futurs rp ;)

Good Luck ! nwn
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❝ Invité ❞
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MessageSujet: Re: Juste une ombre... Ven 2 Mar - 13:37

Merci à vous !

Euh... Je crois que c'est bon, du moins tout est rempli. Désolée si c'est trop long ou si ça ne convient pas, dîtes-le et je changerai ^^
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❝ Invité ❞
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MessageSujet: Re: Juste une ombre... Ven 2 Mar - 13:42

Bienvenue !

Au plaisir de te retrouver aussi en RP ! ;)

Amuses toi bien !
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❝ Invité ❞
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MessageSujet: Re: Juste une ombre... Ven 2 Mar - 16:36

Bonjour / Bonsoir
Ca fait très début de discours, mais je viens surtout te souhaiter une deuxième fois la bienvenue, en te félicitant pour ta présentation qui est vraiment complète et bien détailler !
Je te rassure je ne vais pas te demander d'effacer tout ce que tu as fait, car ça se vois que tu y a passé du temps et c'est vraiment agréable à lire. Et puis ça fait toujours plaisir de voir des gens motivés !

Quoi qu'il en soit je ne trouve rien à redire et je te valide

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MessageSujet: Re: Juste une ombre...

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Juste une ombre...

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