Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire : Rédemption va déménager d'ici peu. Plus d'infos ?

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Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé

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Mardy Bum
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MessageSujet: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Lun 20 Fév - 15:23

La bibliothèque était vide. Le silence était à son comble. Seul le froissement des pages retentissait. Assise à une table, Mardy feuilletait une énorme encyclopédie sur la botanique. Et c’était barbant. Tellement barbant, que Mardy tournait les pages sans vraiment les lires.
Pour accueillir le printemps, la bibliothécaire avait posé un pot de fleurs sur chaque table. La lumière du soleil filtrait à travers les grandes fenêtres, caressant le bras de Mardy et les pétales d’une des fleurs du pot. Mardy augmenta sa température corporelle, faisant fumer son bras illuminé. Elle rigola, d’un rire calme, d’un rire posé. Puis, toucha délicatement la fleur. Elle augmenta sa température peu à peu :

" U ne fleur a besoin de chaleur pour vivre. " avait-elle lu.

Mais la fleur s’enflamma. Mardy eut un petit sursaut, retirant sa main par reflexe, rompant la chaleur qu’elle exerçait sur la fleur en feu. Elle l’éteignit, soupirante. Pourquoi n’arrivait-elle pas à comprendre la botanique ? Pourquoi n’arrivait-elle pas à garder une fleur en vie ? Elle n’avait pas la moyenne en SVT. Elle avait déjà réfléchi à prendre des cours particuliers mais le peu d’essais qu’elle ait pu avoir se sont avérés désastreux. Elle eut pour professeur une fille de terminal qui allait si vite que Mardy n’eut même pas le temps de prendre des notes. Ensuite, ce fût le tour d’un garçon de première, qui ne connaissait rien en matière de science et vie sur terre mais qui cherchait une raison de pouvoir l’approcher d’un peu trop près. Il ne connaissait pas encore Mardy. Il put faire la désagréable expérience de subir les conséquences d’un pelotage non consentant.

Mardy regardait les toutes petites lettres manuscrites de l’encyclopédie. Des mots dont elle ne connaissait pas l’existence apparaissaient dans chacune des phrases de ces lignes interminables. Elle s’affala sur le livre, le visage dans ses bras, pensive. Ces notes baissaient, elle n’était plus aussi concentré qu’avant et ne prêtait plus autant de sérieux à ses devoirs. Quand ses résultats scolaires chutaient, c’est que sa vie personnelle n’était pas à son fort. Le problème, c’est qu’elle ne savait pas vraiment ce qui n’allait pas. Elle avait des amis, des ennemis, une sœur avec qui elle reprenait contact peu à peu… Elle avait presque tout. Presque. Quel mot terrible. Il désigne une partie de quelque chose non satisfaite mais ne désigne pas quel est cette chose, ni comment la satisfaire. Elle chercha un instant puis renonça. La simple idée de devoir réfléchir pour trouver le bonheur la dégoutait. Et puis, elle n’était pas réellement malheureuse. Juste insatisfaite de sa vie présente. Quelle importance ? Tout changera. Tout change toujours. Elle se ressaisi, remis ses cheveux en place, et repris sa longue et interminable lecture sur la croissance d’une plante, le sourire aux lèvres.

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Dernière édition par Mardy Bum le Jeu 19 Avr - 16:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Lun 20 Fév - 18:16

L'odeur du papier rongé par l'humidité imprégnait les murs de cette salle, je venais d'entrer dans cette bibliothèque. Il n'y avait personne comme d'habitude, à part une jeune fille que je la croisais de temps en temps en cours de science végétale, en botanique. Elle avait littéralement calciné sa plante, peut être était elle une pyrokinésiste ? Enfin bon, je savais qu'elle était un peu maladroite.

Je n'utilisais pas mon pouvoir pour embellir ma plante, une plante avec une beauté magnifique n'est jamais éternelle. Alors je la laisser et m'en occuper... je me rappelle de son nom, Mardy je crois, ses cheveux ressemblaient au blé avant la coupe dorant au soleil. Mais ça s'arrête là, elle ne contrôle pas son pouvoir, se laissant déborder par ses sentiments, elle était faible, si faible. Le fait de la voir si fragile à briser m'amuser un peu plus.

Je sortis une pomme tout en croquant dedans, comment je fais pour en avoir autant ? Je me promène avec des graines du pommier dans la cours, il est sympathique et n'hésite pas à me donner quelques pommes. Il est pourtant vieux, 130 ans d'après lui enfin bon.

Je déambulais entre les allés cherchant un bouquin sur la mythologie grecque pour un devoir d'histoire. Je continuais de mastiquer mon morceau de pomme silencieusement, je caressais silencieusement le dos des bouquins qui défilaient devant moi tout en chuchotant le nom des œuvres. Je pris enfin un bouquin sur l'Aurea Auctas, ou l'âge d'or, avant de me diriger vers un tables tout en jetant le trognon de ma pomme. Elle était encore là, je passai derrière elle tout en jetant un œil à sa lecture, sa page était sur les roses. Ma fleur favorite... elle symbolise l'amour et l'importance du monde, ces fleurs sont si délicate et poétique. Je secouai d'un coup la tête avant de m'asseoir sur la table d'en face tout en feuilletant mon livre.

L'ouvrage était vieux, il fallait des pinces à épiler pour pas qu'il tombe en ruine en tournant les pages. J'ai une assez bonne mémoire, je retiens facilement les choses, mes yeux se baladaient sur les pages jaunis par le temps. Je ne pouvais rien pour ces pages, ce sont des végétaux me direz vous, mais moi je contrôle que les plantes encore vivante ou morte avec un corps encore « intact » je veux dire non transformer. Je lançais un bref regard en face de mot, elle semblais hors du monde, dans la lune et pensive. Elle ne lisait pas, ses yeux étaient fixe et perdus. Mais que diable pensait-elle ? Oui je suis un peu trop curieux, mais quand on est pensif c'est pas autant flagrant.

J'étais trop obsédé sur sa pensée que mon devoir d'histoire, l'histoire et la philosophie des gens me perturbait et prenait tout mon intérêt. Mais je devais continuer mon histoire ou elle verra mon regard se croiser avec le sien et elle se doutera de quelque chose et me posera des questions. Je haïssais les questions désobligeantes ou trop personnelles alors je fixais de nouveau ma page avant de lire et de retranscrire sur une feuille blanchâtre.
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Mardy Bum
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mar 21 Fév - 22:07

Le silence rompu. Un garçon entrait dans la bibliothèque autrefois vide. Mardy de daigna même pas la regarder. Elle continuait de réfléchir, de se pousser à comprendre ce chapitre. Les roses. Elle se souvenait de leur parfum. Le parfum de ses fleurs qui trônait sur la table de son salon. Une table en faux bois, une table avec des pieds en plombs, peinte en dorée. Une table dont sa mère était si fière. En repensant à cette table, Mardy s’énervait. Elle fît le vide dans sa tête, pensant aux roses qui se trouvaient dans les jardins d’Edinburgh. Des roses blanches. Elle fût réveillée par la chaise que faisait grincer le garçon pour pouvoir s’asseoir à la table d’en face. Mardy leva les yeux vers lui et pût comprendre qui il était. C’était un garçon de sa classe de biologie, justement, qui était plutôt doué mais qui lui semblait trop dédaigneux. Pourtant, il n’était plutôt pas mal, il avait l’air bien dans sa peau, intelligent, aimable… Mais dédaigneux. Et Mardy avait du mal avec les gens égocentriques. Pendant un instant, elle semblait avoir senti un regard sur elle. Pourquoi la regardait-il ? Sans doute ne l’aimait-il pas. Elle l’observa du coin de l’œil mais il semblait s’être remis à lire.

Elle lut le dernier paragraphe de la page qu’elle reconnut aussitôt. C’était un poème de Robert Burns, un célèbre poète Ecossais qu’elle lisait beaucoup autrefois.

« Oh my luve is like a red, red rose,
That's newly sprung in June:
Oh my luve is like the melodie,
That's sweetly play'd in tune.”


Elle le lut à voix basse, provoquant une vague de souvenirs. Un mal du pays. Elle referma le livre délicatement. Non. Il était bien trop gros pour elle, elle n’arriverait pas à étudier avec ça. Elle regardait amèrement le prénommé Matt devant elle. Si seulement elle avait pu avoir les connaissances nécessaires pour avoir une bonne moyenne. Alors que pour lui, tout semblait si simple, si facile. C’était presque énervant. Il avait l’air plongé dans son livre et quelques secondes, son sérieux fît oublier à Mardy l’idée qu’elle avait de lui. Elle détourna les yeux, rougissante d’avoir pu regarder Matt d’une façon aussi naïve et alla reposer son livre, toujours aussi silencieusement. Elle chercha un livre plus simple espérant tomber sur un livre comme « la biologie pour les nuls » mais les livres n’étaient pas récent. Elle finit par prendre un livre plus fins, écrit en gros avec des schémas. Un livre qui ne faisait pas réfléchir.

Il n’y avait absolument personne dans la bibliothèque. Elle allait se rassoir à sa place quand elle se rendît compte qu’il était absolument stupide de ne pas s’assoir à côté de la personne qui l’intriguait tant depuis environ huit bonnes minutes. Elle prît alors son manteau, ses affaires, et sans demander la permission, s’assît devant Matt. Elle n’osa d’abord pas le regarder, évitant son regard, faisant semblant de chercher quelque chose dans son sac puis fini par sortir son zippo. Elle ne joua pas avec, ne l’alluma pas comme elle faisait d’habitude. Elle ne connaissait pas bien son interlocuteur et mieux valait garder ses distances pour le moment, surtout vis-à-vis du règlement. L’idée de penser qu’il ne l’aimait pas sans la connaitre la dérangeait.
Ne pas l’aimer c’est une chose, mais encore fallait-il lui avoir parlé au moins une fois. Elle prît un peu de recul et se rendît compte qu’elle non plus ne l’appréciait pas tant que ça, sans le connaitre vraiment. Elle en fut intriguée d’avantage.

Elle ouvrit son livre et feuilleta quelques pages avant d’observer Matt. Il semblait innocent, un peu naïf. Elle cligna des yeux et secoua légèrement la tête, comme pour se réveiller. Non, Mardy ! Il est égoïste, presque insupportable. Elle regarda quelques secondes son livre ridiculement imprécis puis se dit que ça n’en valait pas la peine. Elle écouta le silence quelque temps, brisé ponctuellement par Matt qui mordait dans sa pomme. Elle regarda ses yeux. Des yeux si éclatant. Elle l’observa quelques minutes avant de comprendre qu’il devait avoir senti son regard sur lui. Elle détourna le regard. Puis, brisa le silence.

« -Pourquoi ne m’aimes-tu pas ? »


Elle posa cette question sans trop réfléchir, et regretta dès la première seconde. Quelle question idiote. Ridicule même. Elle eut un petit sourire de honte, mais garda son sang-froid. Ce n’était rien qu’une question, une petite question, un rien. Il l’ignorera sans doute s’il est tel qu’elle le pensait : dédaigneux.



[HRP : Traduction littéral du poème (par moi donc à peu près) :P : ]
Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mer 22 Fév - 17:13

    Elle lisait un poème à voix basse, je trouvais ce poème stupide... comparer une fleur innocente et magnifique à une stupide fille qui est plus imbécile que son esthéticienne régulière. Ces poèmes étaient si stupides qu'ils avait le don de m’exaspérer, j'ai des tendances misanthrope direz vous ? Bah vous avez raison ! L'être humain me déçoit en tout point essayant de comparer leur âme corrompus et pervers à des êtres qui n'ont rien demandé. L'utopie de leur monde n'est qu'argent et bonheur solitaire ne voyant que leur image.

    Elle m'interrompit dans mes pensées en se levant bruyamment de sa chaise, elle refermait son gros livre pour le remettre dans le rayon. Je lui lançais juste un regard, ses cheveux blonds cachés son visage sans doute bourré de maquillage pour caché ses défauts, une fille non assumé... c'est ci courant en même temps. Elle revint posant lourdement un livre dont je ne sais le titre, je me replongeais alors dans ma lecture n'entendant pas sa chaise bouger. C'est alors qu'un livre s'abattit devant moi, c'était un livre pour les collégiens du premier cycle, je souris devant une telle intelligence en face de moi. Je croquais une nouvelle fois dans ma pomme lisant attentivement, elle me fixait intensément, un peu trop avec son briquet en main, mais que voulait elle à la fin ? Un autographe ? Je l'ai fixé juste une ou deux fois par simple curiosité, mais elle me fixait intensément. Je savais qu'à cause de mon attitude froide et discrète je forçais la curiosité ce que je détestais par dessus tout c'est l'indiscrétion des autres, je fis un effort surhumain pour me retenir de la renvoyer sur les roses (ahah jeux de mots à deux balles ==').

    Pourtant nos regards se croisèrent, dans ses yeux je voyais l'intrigue qu'elle a pour moi ce qui me séduit pendant quelques secondes avant que je reprenne mes esprits et que je finis ma lecture remplissant ma feuille soigneusement d'une écriture italique et fine. Ma main se raidit faisant tomber ma plume, les pétales de rose voltigeant dans entre les buildings de New york, le soleil teintant d'orange le ciel, mes pieds dans le vide. J'étais assis au bord au sommet d'un de ses bâtiments immenses ma roses dans la main, une rose de couleur écarlate, une des plus rares... les oiseaux naviguaient slalomant entre les édifices... c'était magnifique et poétique, mes yeux brillaient de mille feux. Je revint à la réalité soudainement quand la jeune fille devant moi ouvrit ses douces lèvres :


    « -Pourquoi ne m’aimes-tu pas ? »


    Je relevais la tête la fixant et haussant d'un sourcil, mon cœur battait si fort à cause de ce souvenir qu'il me fallut quelques minutes pour reprendre en main la situation. Puis il sourit à la question qui avait l'air d'être posé par une gamine demandant sa maman. Je la fixais moqueur et froid avant de me relevais :

      «  - Tu sais la question « Tu veux être mon ami ? » serait plus encore plus simple, puis ensuite je te rappelle que nous sommes dans une bibliothèque et si tu n'avais pas encore compris, il faut se la fermer ! Ensuite je n'ose même pas te répondre à cette question qui est si idiote, enfin bon quand je te regarde je comprends pourquoi tu l'as posé, tu es la style de fille dont le stéréotype c'est où tout le monde est bisousnours et où l’apparence est si importante. Si c'est un pari stupide avec tes copines qui ont le QI d'une huître ne sachant pas la différence entre une main et un doigt tu peux aller te faire voir et chialer dans ton coin parce que quelqu'un a été méchant avec toi, donc si tu veux des amis c'est pas auprès de moi que tu vas en trouver, à part si tu veux vraiment souffrir, mais bon vu que comme la généralité des filles qu'il y a ici tu es une traîné tu vas encore revenir. Maintenant va jouer avec ton petit rouge à lèvre pour caché ta laideur au monde, car tu ne vaux rien... je suis enchanté au passage »

    Je pris mon livre et ma pomme pour revenir en rayon restant toujours de glace, même si au fond je repensais à mon souvenir plutôt qu'à ce que je venais de dire.


Dernière édition par Matt Healling le Jeu 23 Fév - 11:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mer 22 Fév - 21:07

« - Tu sais la question « Tu veux être mon ami ? » serait plus encore plus simple, puis ensuite je te rappelle que nous sommes dans une bibliothèque et si tu n'avais pas encore compris, il faut se la fermer ! Ensuite je n'ose même pas te répondre à cette question qui est si idiote, enfin bon quand je te regarde je comprends pourquoi tu l'as posé, tu es la style de fille dont le stéréotype c'est où tout le monde est bisousnours et où l’apparence est si importante. Si c'est un pari stupide avec tes copines qui ont le QI d'une huître ne sachant pas la différence entre une main et un doigt tu peux aller te faire voir et chialer dans ton coin parce que quelqu'un a été méchant avec toi, donc si tu veux des amis c'est pas auprès de moi que tu vas en trouver, à part si tu veux vraiment souffrir, mais bon vu que comme la généralité des filles qu'il y a ici tu es une traîné tu vas encore revenir. Maintenant va jouer avec ton petit rouge à lèvre pour cacher ta laideur au monde, car tu ne vaux rien... je suis enchanté au passage »


Mardy rigola. Un rire clair et féminin. Décidément, ce Matt l’intriguait de plus en plus. Etait-il misogyne ? Non. Juste peu ouvert d’esprit. Il s’était levé pour aller poser son livre. Elle arrêta de rigoler pour ensuite se lever et le suivre. Elle s’arrêta à quelques mètres de lui, ne lui laissant aucune échappatoire. Elle lui sourit. Sincèrement. Elle répondit d’une voix douce, très calme, presque chuchotant, une intonation joyeuse dans la voix.

« - Tu as raison au moins sur deux points. Ma question était ridicule et je vais revenir. »

Elle s’avança vers lui d’un pas décidé et lui prît le poignet sans lui laisser le temps de réfléchir. Elle sentait la chaleur du corps de Matt augmenter, jusqu’à atteindre une température défiant presque le raisonnable. Tout en exécutant cette manipulation, elle regardait le garçon dans les yeux, souriante. Il faisait une tête de plus qu’elle mais cela ne suffisait pas à Mardy pour l’intimider. Quand la température avait atteint son summum pour un corps vivant Mardy entreprit de descendre peu à peu cette chaleur corporelle avec une précision et une maitrise presque étonnante. Une fois sa température revenu à la normale, elle jugea trop cruel de lui faire descendre et se recula d’un pas. Pourquoi avait-elle fait ça ? Pour l’impressionner ? Surement pas. Non, si elle avait utilisé son pouvoir sur un corps humain, ce n’était pas pour l’impressionner mais pour enfin pouvoir enlever son sourire dédaigneux de son visage. En espérant que cela marche.
Elle ne savait quels effets cela produisait mais elle avait lu que les brusques changements de températures provoquaient des mal de têtes, des troubles de visions temporaires et des pertes d’équilibres.

En parlant de ça, elle se regarda quelques secondes, histoire de comprendre pourquoi Matt pensait qu’elle était un « stéréotype de trainée ». Certes, elle avait du rouge à lèvre et du mascara. Cependant, elle portait un jean, une chemise blanche rentrée dans le pantalon, ses doc martenes et un blaser bleu marine légèrement trop grand pour elle. Non, elle n’avait pas l’air d’une trainé. Ni d’une fille faisant des paris ou pleurant dès qu’elle n’obtenait pas la victoire. Car elle si elle n’obtenait pas la victoire, elle courait après plutôt que de s’attrister.

«- Tu ne me connais pas bien. Je n’ai jamais voulu être ton amie, ne prend pas tes désirs pour une réalité. De plus, tu l’auras compris, l’apparence m’importe peu, le monde des bisounours, n’en parlons pas… »

Elle pensa amèrement à sa sœur en internat. A sa mère et à son père, tous deux morts dans un incendie. Cet incendie… Et à ses amis qu’elle n’a jamais eus durant son enfance. Elle soupira. Elle n’avait pas envie d’en dire plus. Matt était un gamin un peu trop frustré pour voir la réalité. Elle le regarda à nouveau dans les yeux. Les yeux de Mardy étaient brillants et elle se demandait souvent si c’était dû à sa chaleur corporelle surélevée. Elle alluma son briquet, agrandit la mèche puis l’éteignit. Elle n’avait pas envie de l’éteindre. Elle avait presque envie de le jeter pour brûler tous ces livres mais cela serait un tel gâchis. Faute de trop réflechir, elle oublia d’arrêter de refroidir son briquet et le gela complètement. Elle regarda amèrement les cristaux de glaces autour de l’argent du zippo puis le jeta par terre. Elle fît un grand sourire à son interlocuteur qui s’était énervé contre elle cinq minutes au pare avant. Qu’elle ironie. Elle s’avança délicatement vers lui, posa une main sur son épaule et lui colla sa joue contre la sienne.
Elle susurra :

« - Tu éprouves donc aussi peu d’intérêt pour les gens que tu te sens obligé de les classés dans des catégories sans qu’il n’y ai de nuances entres eux? Mais toi, Matt, dans quel catégorie es-tu ? Celle supérieur à la mienne? »





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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mer 22 Fév - 22:59

Je rangeais alors mon livre au rayon histoire, New York... une ville si active est gracieuse, les feuilles voyageant entre les monstres de pierre grâce à la brise. Ma main se crispait encore une fois. Je suis pourtant venu ici pour fuir New York, fuir ces souvenirs, fuir mon passé. Ce don si fabuleux et pourtant si destructeur, le manque de liberté m'étouffait. Parfois j'avais quelques jours où j'étais lasse et plongé dans la nostalgie, pourquoi maintenant ? Mes yeux tremblaient, j'étais pris de bouffés. Le visage de ma mère en larme revint, je fermais pendant une seconde pour reprendre mes esprits malgré mon cœur qui allait me lâche, il battait trop. Je soupirais puis soudain je vis Mardy s'approcher, elle semblait avoir presque ignorer mes propos.


    « - Tu as raison au moins sur deux points. Ma question était ridicule et je vais revenir. »


Elle répondit si calmement, j'avais déjà affronté des personnes au sang froid, leur force est leur patience. Elle prit soudainement mon poignet, le contact me fit frissonner le dos, sa main était douce et assez chaleureuse. Je haïssais de me faire toucher alors que là c'était si paisible que je m'étonnais presque à me laisse faire sans la repousser. J'avais pas le cœur à faire mon associable et à repousser tout le monde, mais en même temps je voulais être seule où personne me pose des questions ou a une pitié envers moi. Une chaleur se manifesta un peu partout sur mon corps, elle me fixait intensément, je fis un effort surhumain pour effacer la perturbation qui avait touché ma main tramblante il y a un instant pour ne pas ciller. Mais les images revinrent et cette chaleur s'intensifier... elle s'amusait avec la température de mon corps, voilà pourquoi elle était si souriante. Je sentais la pomme dans ma main créer des racines qui s'entouraient autour de mes doigts voulant me défendre ou la repousser, il y avait aussi les graines de mon sac qui sortirent en plusieurs racines près de la table derrière elle. Et pourtant, je ne voulais pas l'attaquer, elles lurent ma volonté et revinrent à l'état de graine malgré la pomme dans ma main avec ses racines qui étaient toujours entre mes doigts au cas où.

Ma température revint à la normale alors qu'elle reculait, les racines autour de ma main se calmèrent donc, tout semblait figer et ma tête me fit atrocement mal avec toujours ces images, celle de New York sous le crépuscule et Central Park qui irradier la ville d'une beautés éternelle. Je me mordais la lèvre pour déplacer la douleur malgré ça ma vision fut perturbé, mon cœur battait de plus en plus vite et ma tête tournait.

    «- Tu ne me connais pas bien. Je n’ai jamais voulu être ton ami, ne prend pas tes désirs pour une réalité. De plus, tu l’auras compris, l’apparence m’importe peu, le monde des bisounours, n’en parlons pas… »


Je ne l'écoutais, trop occupé à essayer de me calmer qu'autre chose. Je plaquai mon dos contre l'étagère pour les livres fermant les yeux, je lâchai la pomme que j'avais en main qui tomba avec les racines au sol. Tout s'était enfin arrêté, j'étais dans mon monde. Dans un lieu sombre, puis une prés de roses apparus, des roses blanches. Je ne ressentais plus la chaleur étouffante, tout se calmait, mon cœur revint à la bonne mesure puis j'ouvris les yeux fixant Mardy. Elle s'approcha et me murmura juste à l'oreille :

    « - Tu éprouves donc aussi peu d’intérêt pour les gens que tu te sens obligé de les classés dans des catégories sans qu’il n’y ai de nuances entres les gens ? Mais toi, Matt, dans quel catégorie es-tu ? Celle supérieur à la mienne? »


Sa réponse me fit sourire alors qu'elle était encore près de moi je lui répondis sûr de moi :

    « Ma classe n'a aucun intérêt pour toi, le fait que toi tu crois que je me crois supérieur fait que toi aussi tu classes les gens, la vie est ainsi, des catégories sur le physique, sur la logique, le QI, la mémoire etc... les animaux et les humains ne cessent de se différencier entre eux, de rejeter certain et d'accepter d'autre. La seule lois ? Survivre ! Donc ne vient pas te la ramener. Le fait que j'ai une attitude de misanthrope est mon choix, le fait que certains n'approuvent pas me laisse la liberté de les classés dans de stupides catégories. »


Je la fixais ignorant presque mon mal de crâne reculant un peu souriant un peu plus :

    « Et je ne veux pas te connaître au passage, tu es trop naïve. »


Je détournai mon regard prenant un livre et rejoignant ma table décomposant la pomme au sol et m’asseyant à ma place commençant ma lecture.
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Jeu 23 Fév - 15:36

« … Tu es trop naïve »

Dès que Matt eut lâcher ces mots, Mardy enleva sa main de son épaule. Lorsque Matt retourna lire à sa place, Mardy se retourna et le regarda partir, ouvrant la bouche, la refermant, la rouvrant. Elle aurait voulu lui dire à quel point il était seul. Qu’un être humain ne classait pas les autres par ordres alphabétiques. Qu’un être humain ne voudrait pas de lui en ami. Mais elle n’en fut rien. Elle tremblait.

«Tu es trop naïve »

Les derniers mots de Matt résonnait en elle. Elle fixait le vide, toujours tremblante. Cette phrase. Une phrase qu’elle connaissait par cœur, qui apparaissait dans ses pires cauchemars. Une phrase qu’elle avait réussi à oublier. Tous ses souvenirs venaient de ressurgir. Elle se souvenait de la table avec les roses. De son père qui l’a fixait et d’elle en train de regarder ses chaussures honteuse, assise en face de son père.


« -Tu es trop naïve. Tu pensais peut-être que personne ne verrais ce que tu faisais dans ta cabane chaque soir ? Je suis déçu. Tu n’es qu’une petite idiote, une incapable. Tu ne l’as dit à personne, la belle affaire ! Crois-tu sincèrement que personne ne le découvrira ? Prends-tu tout le monde pour des idiots ? As-tu pensé à la réputation de ta famille ? A ta mère ? Penses-tu qu’elle t’acceptera encore quand elle saura pour « ce don » ? Penses-tu qu’elle t’appellera encore boucle d’or ? Penses-tu que je t’accepterais encore ? Non. Ma pauvre enfant, tu es la honte de la famille. Je ne veux pas que tu influes sur ta sœur avec tes idées satanistes ! Dès demain, ta mère et moi choisirons un pensionnat dans lequel tu iras faire tes études. Nous t’interdirons de voir ta sœur. Jamais. »


La petite Mardy ne bronchait pas. Elle était brulante. Des larmes de colères coulaient sur son visage. Tandis qu’elle écoutait son père la sermonner sur son pouvoir, elle savait qu’il n’y aurait aucune justice. Mais Mardy n’est jamais parti en pension. Sa mère n’a jamais su pour son don. Elle n’a jamais cessé de l’appeler boucle d’or car le soir venu, La maison brûla, laissant comme seul survivant boucle d’or et sa sœur. Et tandis que la naïveté de la petite partait en fumée, elle serrait sa sœur dans ses bras, jurant qu’elle ne la quitterait que si elle en avait le désir et non de force.



Bien entendu, personne n’eut vent de cette conversation. Tout le monde, les médias et même Alaric, son meilleur ami s’en étaient tenu à la version officiel des faits : Après un diner heureux en famille, l’incendie se déclencha et seul les deux petites s’en sortis vivants. Personne ne savait qu’il n’y avait pas eu de diner en famille, que le père avait renié sa fille à cause d’un don. Mardy avait pourtant réussi à oublier ce jour désastreux et même à oublier la raison de pourquoi elle l’avait oublié. Mais Matt a fait resurgir cette affaire comme un tigre qui s’était caché avant de sauter sur sa proie. Mardy suivait ses souvenirs comme un cauchemar, n’arrivant pas à se réveiller. Pour faire partir ses pensées de sa tête, elle dû prendre son avant-bras et se brûler. La douleur vive l’a rappela à la réalité et Mardy pu constater qu’elle pleurait. Elle chassa tant bien que mal les dernières pensées de sa tête avant de se concentrer sur la blessure qu’elle venait de se faire. Elle ne s’était encore jamais brûler. Si une flamme venait lui caresser la peau, elle n’avait qu’a changé sa température corporelle pour s’adapter. Elle regarda sa peau devenu rouge écarlate. Une brulure au premier degré provoquait des saignements et Mardy ne s’était pas raté. Elle ignora le sang et entreprit la lourde tâche de sécher ses larmes. Elle ne voulait pas se ridiculiser encore plus devant Matt.
Matt.
Si ce qu’ils faisaient était un jeu, il avait gagné. Elle n’avait plus envie de jouer si ce jeu devait lui provoquer tant de souffrance. Car les souvenirs sont pires que n’importe quelle lame. Celui-là particulièrement. Elle acceptait sa défaite amèrement. Il avait réussi. Il l’avait blessé. Elle ne voulait plus qu’une chose à présent. Partir. Aller à l’infirmerie, se soigner et oublier. Même si partir était synonyme de fuir, elle n’en avait rien à faire.

Elle se dirigea vivement vers la porte. Elle s’arrêta devant Matt et prît son sac de son bras blessé. Sans même le regarder, elle allait sortir. Elle tourna la poignée. Fermer. Pourquoi était-elle fermée ? Qui avait pu les enfermer ? Elle abandonna. Elle n’avait ni la force ni le courage de se battre contre cette porte. Elle allait devoir attendre. Elle essuya ses dernières larmes et s’assît contre la porte, la tête dans les genoux, ignorant la douleur de son bras.

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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Jeu 23 Fév - 18:03

Je partis donc à ma place lire, elle ne bougeait plus. Je fronçais légèrement d'un sourcil m'attendant quand même à une réplique ou quelque chose, mais rien ne fit. J'essayais de me concentrer malgré quelques regards vers elle, je respirais calmement. Elle semblait perdu dans l'espace, je n'avais pourtant rien de blessant enfin pas plus que la première frappe. Je secouais la tête, il fallait me concentrer malgré ça toutes mes pensées ce tournait vers elle. Ma compassion -et oui j'en ai une- forçait mon cœur, mais je me contenais essayant toujours de me concentrer. La température de la pièce devint alors chaleureuse, je savais d'où ça venait alors je lançais un regard dans sa direction : son bras était rouge. Cette vision me troubla, je me voyais moi me mordant les lèvres jusqu'au sang pour oublier une bonne fois pour toute mon passé.

Pourtant il me suivait, chaque chose de la vie évoque quelque chose de ma vie antérieur me démoralisant. J'appris alors à créer un cocon autour de mon cœur pour me protéger de ces choses et une autre superposée pour que mes faiblesses si faciles et dévastatrices soient elles caché aux autres. Ma bulle au fur et à mesure se renforça devenant impénétrable et protectrice.

Une perle de sang coula sur son bras alors qu'elle traversa la pièce fondant en larme et prenant son sac. La goutte de sang éclata au sol.

«  Aide moi... »

Ces deux mots résonnèrent dans mes pensées, mon abdomen en sang qui tachait ma chemise avec du rouge carmin, les deux bandits cagoulés sourire aux lèvres alors que son arme fumée encore. Cette scène revenait plusieurs fois durant mon séjour ici, c'était la scène qui m'envoya ici de mon plein grès. Malgré mon dégoût pour ce pensionnat j'avais peur de sortir, peur qu'on me face du mal et que je fasse du mal.

Je repris mes esprits, ma main passant sur ma cicatrice à l'abdomen alors que Mardy se dirigeait en larme vers la porte. La vue de son sang me fit du mal, ma compassion était trop grande, c'est alors que quand elle se laissa aller au sol je me levais prenant mon sac et m'agenouillant devant elle ravalant ma réputation et surtout mon égo :


« Et je t'en supplie, tais toi... »


Je lui tendis une pomme un peu gêné avant de sortir une graine pour faire pousser une camomille qui calmait les brûlures et quelques autres plantes en prenant leurs feuilles et les appliquant sur la plaie :

« Ca risque de piquer un peu... »


J'étais surtout focaliser sur la blessure ne jetant aucun regard à Mardy tout en sortant de mon sac des mouchoirs pour enlever le sang puis compresser la plaie avec les feuilles. Je soupirais puis je sortis du ruban adhésif pour entourer le pansement assez primitif :

« C'est un peu rustique et fait à l'arrache, mais ça devrais calmer et cicatriser un peu ta brulure. »

Je lançai alors un sourire bref non contrôler ce qui m'étonna un peu puis je fixais ses yeux brillants avant de détourner mon regard un peu intimider. Je m'assis à coter d'elle comme je compris que nous étions enfermé ici.

« J-je... je suppose que je te dois des excuses... »
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Jeu 23 Fév - 20:19

Elle essaya tant bien que mal de cacher ses pleurs mais c’était peine perdue. Elle attendu la petite réplique cynique du genre « tu n’as pas tes copines pour pleurer, trainée ? ». Elle entendit les pas de Matt se diriger vers elle. Elle prît une grande inspiration, prête à subir. C’était son choix de perdre. C’était son choix d’oublier.

« « - Je t’en supplie, tais-toi… »

Elle ne comprit pas le sens de cette phrase puisqu’elle n’avait rien dit. Elle leva la tête et le vît tendre une de ces pommes, visiblement gêné. Mardy l’a prît de son bras non-injurié dubitative mais croqua dedans à pleine dents. Cette pomme était surprenante ! Délicieuse, juteuse, juste comme il fallait. Pendant ce temps, il avait appliqué des plantes sur sa plaie. C’est là que Mardy fût le plus étonné. Pourquoi l’aidait-il ? Que cachait-il derrière tant de gentillesse ?

« - Ca risque de piquer un peu. C’est un peu rustique et fait à l’arrache mais ça devrait cicatriser ta brûlure.»

Il était attentionné maintenant ? Mardy bégayait ne sachant comment réagir. Tout aurait pu être tellement plus facile s’il avait sorti une vanne. Elle aurait pu l’ignorer. Tout simplement. Quoiqu’il avait l’air complètement obsédé par la brûlure. Elle l’observa, n’osant pas ouvrir la bouche, continuant à croquer dans sa pomme. Ses larmes s’étaient évaporées par la chaleur de son corps. Matt eut un bref sourire. Un sourire magique, incroyable. Elle ne l’avait jamais vu sourire. Elle fût presque gênée. Il s’assit à côté d’elle, elle n’osait pas le regarder.

« - J-je… »

*Il à quoi ? Il à pitié de moi ? Dis-le ! Que j’ai besoin de toi, même pour une blessure minime. Fou-toi de moi encore une fois, va ! Je te dois bien ça. *

« J-je… Je suppose que je te dois des excuses. »

Mardy s’étrangla, elle failli recracher sa pomme. Pardon ? S’excuser ? Quand elle comprit qu’elle n’avait pas mal entendu, elle se mit à rire. Un rire qui tintait partout tel des clochettes. S’excuser ? Mais à quoi jouait-il ?! Où est passé le Matt qui l’insultait, la traitait de personne inférieur et lui disait qu’elle était trop n… Qu’elle n’avait pas les qualifications requises pour être son amie. Elle posa une main sur son genoux et le regarda dans les yeux, sans peurs ni craintes.

« - Tu es adorable mais tu n’as pas à t’excuser. Pour rien. Tu ne pouvais ni savoir, ni comprendre. »

Elle posa sa tête contre la porte, regardant en l’air. Si seulement on pouvait voir le ciel. Elle se rendît compte qu’ils pouvaient être coincés longtemps. Très longtemps. Il lui avait présenté des excuses mais c’était sans doute toujours le même. Elle s’assît en tailleur pour se mettre en face de lui et lui adresser un grand sourire.

« Bon, je sais que tu ne veux pas parler mais on est coincé ici pour un bout de temps. On ne va pas juste rester ici à s’ignorer. Merci de m’avoir soigné, c’est gentil à toi. S’il te plait, ne me dit pas que tu veux passer ta journée à manger des pommes dans ton coin et accepte de discuter avec moi. Rien que cinq minutes. Sans forcément devenir ami.»

Elle lui prît le dos de la main et lui mît dans sa paume une graine. Son pouvoir était incroyable. Il contrôlait les plantes. C’était magique. [BLAGUE] Elle le regarda dans les yeux. Il avait de très beaux yeux. Elle senti le sol se réchauffer sous elle sans forcément le vouloir. Elle essaya de se calmer puis laissa la chaleur s’installer dans la pièce. Après tout, elle préférait la chaleur au froid même si elle ne ressentait aucuns des deux. Elle eut un sourire non forcé, un sourire qui venait de nulle part. Elle se senti rosir. Ce devait être l’effet de la chaleur ou bien qu’elle digérait mal la pomme. Du moins elle l’espérait. Elle ne voyait pas d’autres explications. Elle ne voulait pas en voir d’autres.

« - Je suis désolée pour tout à l’heure. »


Elle posa une main sur son front pour constater que sa température avait baissé et la baissa légèrement pour estomper le mal de tête. Ils étaient quittes.



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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Jeu 23 Fév - 21:53

Je ne l'écoutais pas, j'avais mal. J'étais obsédé par son sang qui avait taché les mouchoirs, ce liquide écarlate venant des entrailles d'un humain, une blessure physique et surtout psychologique. Je revis encore et encore ce sang couler de mon abdomen ce jour là. Ce sang qui provoqua ce jour une vingtaine de victime à cause de moi, il y avait une dizaine de survivant.

« Aide moi... »


Ma plainte résonnait encore dans mon esprit, ces simples mots puis le fracas des vitres et ces chênes avec leurs branches infestant les lieux. Alors que j'étais au sol mes larmes ruisselantes rejoignant le sol. Les racines de la plante qui avait établit le premier contact entre moi et mon pouvoir s'enroulaient autour de mes doigts me réconfortant. J'étais si jeune, je n'avais jamais rien demandé, jamais rien fait... alors que cet événement a arraché en moi ma confiance et mon équilibre.

Mardy se mit devant moi en tailleur et me fixa alors que mon regard était désinvolte et perdu. J'avais qu'un fantasme, sortir d'ici et respirer. Mon cœur ralentissait peu à peu alors qu'elle ouvrit ses douces lèvres :


« Bon, je sais que tu ne veux pas parler mais on est coincé ici pour un bout de temps. On ne va pas juste rester ici à s’ignorer. Merci de m’avoir soigné, c’est gentil à toi. S’il te plait, ne me dit pas que tu veux passer ta journée à manger des pommes dans ton coin et accepte de discuter avec moi. Rien que cinq minutes. Sans forcément devenir ami.»

« Sans forcément devenir ami », elle recommençait encore... j'avais fait un premier pas et à ce stade je ne pouvais en faire un deuxième, je voulais stagner sur place. Elle avait rongé le surface de ma bulle et je n'avais qu'une peur, qu'elle éclate. Je repensais au même moment encore au braquage de banque tout en fixant le rouge dans le mouchoir. Je voulais fuir son regard, je m'étais soumis et c'était presque une torture pour moi. Même si ma compassion était toujours là je ne voulais plus l'écouter et rester dans mon coin à lire sans être embêter par le monde.

Elle prit soudainement ma main pour y poser une graine qui fleurit immédiatement en rose rouge, je n'avais rien fait, ce contact avait produit un choc. La rose rouge... le poème qu'elle avait lu... c'était insupportable. Je ne remarquai pas la larme qui s'était formé et qui avait percuté le sol. Elle posa une main sur mon front et en même temps s'excusa. Même si le mot ami rebondissait de mon esprit en même temps que le braquage de banque. Je secouais la tête écartant mon empathie et le souvenir encore une fois.

Je me relevais laissant tomber au sol la rose et l'ignorant :


« Arrête avec ta lubie d'amitié... »

Je répondis sèchement avant de la dépasser pour chercher un moyen de sortir d'ici, une bonne fois pour toute. J'inspectais la pièce soigneusement cherchant une autre porte. Mais rien n'apparut. Je soupirais d'agacement...
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Sam 25 Fév - 16:05

Mardy regarda la rose tomber. Elle voyait Matt nié cette rose comme son père avait nié sa fille. Elle était belle pourtant. Elle n’était pas aussi naïve qu’elle en avait l’air, elle avait des épines. Mais peut-être était-elle trop encombrante. Trop dangereuse.

Il avait raison. Elle devait arrêter avec sa lubie d’amitié. C’était ridicule. Pourtant, elle connaissait bien la solitude. Elle l’avait accompagné depuis sa plus tendre enfance. Tendre enfance peu tendre. Pourquoi n’acceptait-elle pas quelques heures de solitudes en plus ? Ce n’était rien. Elle aimait la solitude. Elle savait ignorer les gens. Elle ne savait pas leurs courir après. Elle ne le faisait pas. En général. Alors pourquoi ne voulait-elle pas lâcher un être aussi insensible ? Elle était ridicule. Ils étaient ridicules.

Elle prît la rose, laissant les pétales brisés à terre, se leva et la posa sur une table. Elle creusa dans la terre d’un des pots sur la table. Elle déposa la graine dans le trou et recouvra la tige à moitié. Puis se pencha au-dessus de la table et, avec sa main, fît condenser l’air pour faire « pleuvoir » au-dessus du pot. Elle ne savait rien sur les fleurs mais elle n’était pas une demeurée. Elles ont toutes besoins d’eau, de soleil et de terre. Au bout de quelques minutes, elle arrêta puis sorti sa pochette à dessin avant de s’asseoir sur une chaise. Elle ne révisera plus alors autant faire quelque chose d’intéressant. Elle sorti toutes ses feuilles de la pochette et les éparpilla sur la table. C’était la seule façon de faire le vide dans sa tête et de trouver l’inspiration. Elle les rangea tout de suite après pour ne pas montrer ses dessins à Matt. Il ne manquera plus que ça, qu’elle lui montre les croquis de Redemption et tous ses dessins de nature morte et vivante… Elle les rangea soigneusement dans sa pochette, la posa à sur la chaise à côté d’elle et se mit à dessiner ce qu’elle avait en tête, sans y faire attention.

Il faut savoir une chose à propos de Mardy : Elle ne sait pas définir « l’amour ». Elle ne l’a jamais ressenti, ni même reçu. On dit souvent qu’on donne l’amour qu’on nous porte. Ses parents portaient beaucoup d’amours à leurs réputations. C’est tout. Si elle en avait la curiosité, elle pourrait aller voir le mot dans un dictionnaire mais cela ne lui effleurait même pas l’esprit. Qu’elle utilité pourrait-elle trouver à tomber amoureuse ? Surtout qu’elle en avait eu une définition très nette quand elle avait cinq ans. La boite à bijou de sa mère chantonnait à chaque fois qu’on l’ouvrait « la chanson du mois de mai ». Elle racontait un âne mourant de faim, un roi d’ennui et le narrateur d’amour. Comment pouvait-on mourir d’amour ? D’ennui déjà, c’était dur mais d’amour. Quand elle le demanda à sa mère, elle ne regarda même pas sa petite, lui expliquant sagement qu’elle pouvait mourait pour son père si l’occasion se présentait. A cette époque, le père avait déjà commis plusieurs adultères réguliers sans aucunes discrétions, laissant à ses enfants et à sa femme une idée précise de l’amour. C’est peut-être pour ça que Mardy avait développé une légère psychopathie, ne ressentant aucuns sentiments amoureux à ce jour. Inutile de vous dire que ses relations amoureuses son aux records de 0 et cela lui convenait très bien.

Après quelques griffonnages de fleurs de variétés, elle froissa les feuilles et les balança à l’autre bout de la table. Aucune inspiration ne venait à elle. Elle regardait Matt tournant en rond, cherchant une sortie. Il semblait tellement naïf. Tellement pensif. Tellement frustré. Décidément il gesticulait beaucoup trop. Il devait pourtant savoir qu’il n’y avait aucune autre sortie. C’était stupide. Elle cessa de le regarder pour ne pas attirer son regard vers elle et observa la rose qui était humide. Elle caressa les pétales de la rose. Peut-être ne pouvait-elle pas sentir la chaleur à cause de son pouvoir mais elle pouvait certainement ressentir. Pourquoi prêtait-elle attention à ce qu’il pensait ? Elle n’avait jamais fait attention aux autres, encore moins à ce qu’ils pensaient d’elle. Sauf ses amis mais Matt n’était pas un ami. Pas même une connaissance. Juste ce gars qui l’avait brûlé pour la première fois de sa vie. Ce gars… Matt était juste ce gars. Elle n’avait pas envie d’ouvrir la bouche. Pas pour se faire insulter encore une fois.

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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Sam 25 Fév - 17:44

Je fixais Mardy prendre doucement la rose qu'une rose de décrocha, j'étais légèrement sur les nerfs. La rose ranimé une épopée de souvenirs plus transcendant que les autres. Je finis par m'adosser à un mur en croisant les bras fixant la rose que la jeune fille avait planter soigneusement dans la terre. Elle se servait de la température et de son pouvoir pour créer de fines gouttelettes. Elle était carrément inculte en biologie, mais en science et en chimie elle commençait à se défendre à mes yeux. Je penchais doucement la tête intrigué, bizarrement ma haine se fissura légèrement devant cette image. Je en dis pas qu'elle me séduit attention, je dis juste que je l'ai légèrement sous estimé -quelle surprise !-, mon regard s'adoucit involontairement sur elle. Un caractère chez elle me plaisait.

Une racine se forma à la base de la terre pour s’enrouler autour du poignet de Mardy, un de mes sourcils se haussèrent, je fus époustouflé par la scène. Les plantes utilisaient rarement mon pouvoir sans ma volonté, sauf en si je suis en danger, mais elles ne voulaient pas attirer l'attention. J'essayais de ressentir ce que ressentait ou pensait la plante, pourtant je n'y arrivais pas... elle ne m'approuvait pas. Je pensais que c'était presque impossible qu'une plante refuse de me laisser faire . Je me mordillais la lèvre, elle se jouait de moi, elle voulait m'attirer vers Mardy. Je dus me rendre à l'évidence, j'avais beaucoup de difficulté à écouter les humains, mais je me pliais plus facilement aux végétaux car je n'avais aucune confiance pour les hommes alors que les plantes sont si pacifiques et attentionnés que le choix était vite fait.

Je m'approchais près de la table de Mardy timidement avant de m'asseoir sans lui lancer un regard, j'étais déjà assez ridiculisé comme ça, je voulais pas voir son sourire victorieux de m'avoir fait plier. Et j'étais trop occupé à fixer la rose, les plantes avaient aussi une certain 5 ème sens, non non elles ne voyaient pas l'avenir, elles ressentaient certaines pulsions savant chaque sentiment que cette pulsion définit et la plante me la transmettait. Pour Mardy ? Elle semblait troublé et agacé, -on ne se demande pas à cause de qui hein?- elle était perdue, au moins un point en commun entre nous deux.

Chaque personne avait un caractéristique qui est décrit par une fleure en particularité, les cheveux, les yeux, la personnalité etc... les plantes ayant un don d'empathie j'avais une énorme partie du travail pour définir la fleur. Je passais ma main sur la fleur et une dizaine de Lys Blanche, la lys était une fleur autrefois portée par les rois. Elle définissait une certaine innocence... enfin je vais pas tout vous dire – héhé -. Je la fixais pour la première d'un regard sincère et je vis ses yeux bleus azur, mais ma timidité faisait un peu baisser le sévérité de mon regard, donnant une touche de soumission, ce que je détestais émettre.


« - Je suppose que c'est ta fleur favorite... je suis d'accord pour discuter et on verra plus tard pour ton obsession d'amitié... »

Un léger sourire gêné s'inscrit sur mes lèvres.
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Dim 26 Fév - 14:48

Matt était adossé à un mur, perdu dans ses pensées. Elle trouvait dans son regard la même lueur qu’elle dans le sien lorsqu’elle pensait à son passé. Et d’après celui de Matt, il n’avait pas eu de passé particulièrement bien. Son cœur et sa tête se battait pour savoir si elle devait ressentir un soulagement de ne pas être seule à être torturer par le passé ou si au contraire, elle devait être compatissante à son égard. C’est vrai que ce n’était pas la première fois qu’il lançait ce regard là et malgré son passé, elle ne pût s’empêcher de penser que Matt avait dû avoir une enfance plus lourde que la sienne.

Elle senti une racine s’enrouler autour de son bras. Elle ne bougea pas, comprenant immédiatement qui contrôlait cette plante. Elle aurait peut-être dû avoir peur mais cette racine la fascinait. Il pouvait contrôler des plantes sans même les toucher.
Incroyable.
Mardy , elle, avait un avantage et un inconvénient à son pouvoir. L’avantage était qu’elle pouvait contrôler la chaleur de toute chose matérielle, vivante ou inerte. L’inconvénient était qu’elle devait toucher cette chose pour contrôler la chaleur. Elle était donc bonne en corps à corps. Tandis que lui pouvais rester 1km derrière tout en se battant. Mais en l’occurrence, il n’était pas à 1km. Il était là, et s’approchait d’elle avec un regard hésitant, timide. Il détournait son regard ce qui empêchait l’étudiante de regarder dans les yeux de son interlocuteur. Mais elle le regardait tout de même. Il s’assît en face d’elle et une seconde, elle crut que les rôles s’étaient inversés. Un de ses mains était toujours coincé entre la racine. Matt semblait différent. Il était peut-être schizophrène. Rare mais probable. Tout en pensant ça, elle savait qu’elle avait tort.

Elle ne comprenait pas pourquoi il s’acharnait sur elle comme ça. Elle était déjà perdu dans ses propres sentiments, se forçant à ne pas s’intéresser à lui, se forçant à ne pas écouter ce que ses sentiments lui criait de façon ambigüe et c’était plus facile quand elle dessinait tout en oubliant avec qui elle était. Mais non. Lui revenait. L’insultait, la soignait, l’ignorait… Il avait beaucoup de mal à savoir ce qu’il voulait. Son esprit semblait compliqué, envahi de sentiments nuisibles aux souvenirs de Mardy. Elle pensa à deux aimants qui d’un côté s’attiraient, de l’autre se repoussaient. Nord-Sud, Nord-Nord, Sud-Sud… Que la vie d’un aimant devait être compliquée. Elle était si intrigué par tant de mystères. Comme la boite de pandore - Qui a dit « professeur layton » ? – qu’un scientifique aurait voulu ouvrir. Mais Mardy n’irait pas jusqu’à le connaitre. Elle ne le pensait décemment pas. Elle pouvait à peine l’approcher sans qu’il morde, comment pourrait-elle le connaitre ? Elle eut un petit rictus sadique à l’idée de Matt pleurant sur ses genoux, lui déballant sa vie mais garda son sérieux.
Matt fini par bouger, passant la main devant lui faisant pousser des lys blanche. Elle mit la main devant sa bouche, étonnée. Des lys. Les lys avaient tout un passé derrière eux. Une histoire. Une fleur qui l’a suivi tout au long de sa vie. Je ne vous l’a raconterais pas, ce serait trop long. Elle reposa sa main sur la table, une fois le moment de surprise passé.

« - Je suppose que c'est ta fleur favorite... je suis d'accord pour discuter et on verra plus tard pour ton obsession d'amitié... »


Il plongea les yeux dans les siens, la troublant quelques peu avant de sourire. C’était la deuxième fois qu’elle le voyait sourire. Tout aussi sincèrement. Elle ne put s’empêcher de lui renvoyer un sourire, laissant voir ses dents de la chance. Mais quelle importance ? Elle détourna son regard, non par honte ni par gêne mais par manque de discernement. Même si elle a pu le laisser croire, Mardy ne savait pas ce qu’elle ressentait pour Matt. Ni de l’amour, ni de l’amitié, ni de la haine. Quelque chose de plus encore. Quelque chose de différent. C’était étrange.
Elle prêta attention sur ce qu’il lui avait dit. Discuter. On pouvait discuter. Mais allait-il l’insulter dès qu’elle lui répondrait ? Allait-il s’énerver, la trouver stupide ? Au fond, elle n’en avait rien à faire. Peut-importe ce que Matt pensait d’elle tant qu’elle ne savait pas ce qu’elle pensait de lui.

« - Tu es perspicace… »

Elle prît de sa main valise une des lys blanches sans la « cueillir », passa sa main sur les pétales, lui rappelant chacune des fois où elle avait fait ça, puis reprit son crayon avant de griffonner plusieurs croquis de la fleur. Ignorant la fin de sa phrase, elle continua doucement.

« - Tu… Tu supportes ? Tu supportes le passé, continuellement comme ça ou te sens tu obligé de l’oublier comme moi ? »

Elle se sentait stupide d’avoir trouvé comme seul sujet de conversation un sujet qui risquait de l’énerver mais au risque de gêné Matt, elle se devait de lui poser la question. Elle devait savoir comment lui faisait pour ne pas pleurer à chaque fois qu’il replongeait dans ses souvenirs, peu importe la profondeur. Elle ne montrait pas qui elle était vraiment. Ce qui ressortait sans doute pour Matt était cette fille pleurnicheuse qui pose des questions indiscrète sur la vie des autres. Une trainée comme dit Matt. Mais Mardy, n’es ni une pleurnicheuse, ni indiscrète. Elle détestait écouter la vie des autres. Pire, elle détestait demander des informations sur la vie des autres. Sauf pas intérêt. Et là, l’intérêt était crucial. Dommage. Finalement, elle aurait peut-être aimé être bien vu de Matt. Il n’était pas forcément celui qu’il montrait être et ce sentiment qui ne quittait pas Mardy quand elle l’observait… Si elle pouvait choisir entre la ceci et la vérité sur sa culpabilité, elle choisirait les deux. Les deux en svalaient surement la peine.

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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Dim 26 Fév - 18:04

Elle souriait, son regard pourtant... il me disait quelque chose... je l'avais vu quelque part... il était marquant. Je fronçais légèrement des sourcils, son sourire était pourtant là, mais... il y avait quelque chose de... troublant. Toutes mes données sur elle se faussait par ce simple regard. Que cachait-elle au fond ? Mon regard se mélangea au sien, son bleu se mélangea à ma couleur noisette. Ma curiosité s’enflamma d'un coup, il y avait quelque chose... j'en étais sûr. J'étais quasiment absorbé par sa pupille coloré. Je savais que les yeux transmettaient une vrai émotion, une émotion sincère et ses yeux me perturbes...

« - Tu es perspicace… »

Je souris à sa réponse une nouvelle fois. Mais elle voulais dire quelque chose, me demandait quelque chose, elle caressa doucement les pétales de la lys et elle semblait absorbé par elle. Je penchais la tête plissant doucement des yeux, elle avait quelque chose que... je ne connaissais pas... je me base rarement sur les premières impressions, je cherche la moindre parole, le moindre regard ou le moindre geste. Le caractère des autres m’obsède. Pourtant je n'arrivais pas à cerner Mardy et je haïssait cela.


« - Tu… Tu supportes ? Tu supportes le passé, continuellement comme ça ou te sens tu obligé de l’oublier comme moi ? »

Je relevais subitement la tête avant de fuir son regard presque mort de honte, mon passé... un bien grand mot. Elle avait pourtant du courage pour me poser la question. Puis je lâcha un légère esclaffe.

« Bah... t'as question se recoupe, on doit en même le supporter et être obligé de lui tourné le dos, enfin bon... pour répondre franchement à ta question... un peu des deux. Enfin... elle est confuse ta question... »

Je me hasardais presque dans ma réponse avant de générer une pomme et croquer dedans.. Je fixais la rose toujours perdu dans mes pensées.



[RP court et sans intérêt, mais je suis en manque d'inspiration là tout de suite >< Pardonne moi encore et bonne chance >w<]
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Mardy Bum
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Dim 26 Fév - 20:42

« Bah... t'as question se recoupe, on doit en même le supporter et être obligé de lui tourner le dos, enfin bon... pour répondre franchement à ta question... un peu des deux. Enfin... elle est confuse ta question... »

La réponse était décevante, certes. Mais pas sa réaction. Lui qui avait baissé timidement la tête l’avait relevé brusquement avant de rougir. Oui, elle en était sûre maintenant, il avait aussi eu une enfance désastreuse. Du moins un passé. Il avait fait une longue phrase pleine de répétitions. Il était embarrassé et en un sens, c’était mignon – non, pas le fusil à pompe ! -. Même avec une réponse aussi évasive, il avait réussi à répondre plus ou moins à sa question. Il le fuyait mais, il y faisait face. Ce que Mardy ne faisait pas. Ce qu’elle ne voulait pas faire. Il prît une pomme de nulle part avant de croquer dedans. Elle n’osait plus lever les yeux vers lui. Elle ne connaissait rien de son passé mais il faisait quelque chose qu’elle ne faisait pas. De plus, les sentiments qu’elle ressentait envers lui étaient très flous. Elle ne savait toujours pas ce que c’était mais c’était affreux. Un sentiment de souffrance, de peine et de peur de décevoir. Il fallait se rendre à l’évidence : elle le connaissait à peine alors pourquoi avoir peur de le décevoir. Elle eut une vague idée de ce que pouvait être ce sentiment, eut un sursaut et secoua la tête pour s’effacer immédiatement cette idée puéril de la tête. Gamineries. Elle fixa sa main qui était enroulé par la racine.

« - Elle est limpide ma question. Tu me pense peut-être n… naïve mais je sais observer. Je ne suis pas là pour te faire des leçons de morale, je suis pire que toi dans ce domaine-là. Tu t’enferme, je nie, au fond c’est la même chose. »

Elle eut une brève pensée pour sa sœur puis revint à la réalité. Finalement, ils étaient un peu pareils tous les deux. Elle savait mieux simulés ses sentiments, c’est tout. Elle lui sourit, comme pour détendre l’atmosphère un peu glauque mais cela ne renforça que ce sentiment de malaise. Quand elle finit son croquis, elle le signa de son prénom et le fît glisser jusqu’à Matt. Elle avait dessiné un garçon aux cheveux sombres et aux yeux clairs, regardant une rose. On pouvait voir dans le regard du garçon un vague sentiment de nostalgie. En dessous, un tapis de Lys reposait. Ce n’était certes pas son meilleur dessin mais il n’était pas trop mauvais. Elle regarda ensuite l’heure sur la grande pendule de la salle. Enfermés ici, elle avait déjà raté la moitié d’un cours. Quel dommage. Elle replongea son regard dans les yeux verts de Matt, souriante mais les yeux toujours brouillé par ce sentiment d’inconnus, de nouveau. Ce n’était pas si désagréable, juste étranger qu’elle qualifiait pour l’instant de « amitiés naissante » mais il y avait quelque chose en plus ou en moins.

« - Merci. Merci de n’avoir rien demandé tout à l’heure, à propos de mes saut d’humeur. »
Elle parlait de « ses pleurnichements ». Elle n’en fît rien mais elle avait remarqué qu’il n’avait rien dit. Rien fait. Et c’était touchant. Mardy était sans doute légèrement psychopathe. Mais elle savait quand elle était redevable envers quelqu’un.

[HRP : Court peut-être mais pas sans intérêt ;)]

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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Lun 27 Fév - 17:16





« - Elle est limpide ma question. Tu me pense peut-être n… naïve mais je sais observer. Je ne suis pas là pour te faire des leçons de morale, je suis pire que toi dans ce domaine-là. Tu t’enferme, je nie, au fond c’est la même chose. Merci. Merci de n’avoir rien demandé tout à l’heure, à propos de
mes saut d’humeur. »


Je fixais les lys blanches, me concentrant sur chacun de ses mots relevant furtivement mes yeux quand elle prononça « naïve » avant de les redescendre. Mon poing sur la table se crispa légèrement, mes pensés affluaient se choquant entre elles. Elle avait quelque chose de spécial, elle sait au moins que je m'enferme. Oui on le voit au premier coup d'oeil, mais la majorité des personnes pensaient que j'étais juste méchant enfin il y a une petite part de justesse. Mais elle avait tort, je ne pense pas souvent ce que je dis quand j'essaye de repousser. Elle n'était pas naïve... ma pomme roula sur la table avant de tomber par terre je souris tristement fixant les lys.

« Tu sais... il y a une différence entre se que je dis et ce que je pense, mais en aucun là tout de suite je te trouve naïve au contraire. »


Je fixais encore la lys concentré sur elle pendant que je générais des racines à la pomme volontairement. Puis je raclai ma gorge :

« Tu as su défendre ton honneur, tu as peut être éclater en larme après ce que je t'ai dit, mais ça prouve encore une fois que tu l'ais pas. Tu sais te contrôler, tu peux pardonner à quelqu'un de tort qu'il t'a fait, on te dit simplement naïve car les autres ne se soucie que de ta surface qui semble fragile, alors que... je vois en toi une source d'une puissance infinie.. »

Je parlais toujours concentré sur la plante alors que les racines de la pommes créèrent une multitude de plante et fleur au sol, du lierre commençais à tapisser les étagères et les tables.


« Tu n'es pas naïve, juste protectrice envers toi même avec une subtile générosité. Contrairement à moi... tu ne hais pas les autres de peur, tu n'as pas peur de souffrir car un jour on t'a trahit. Tu n'as pas peur d'essayer de voir chez les autres leurs qualités et non leurs défauts. Il y a de type de protection, celle du sourire cachant un lourd passé et celle où la haine l'emporte et où la froideur gèle les sentiments bénéfiques. Ne te compare pas à moi, tu sais surmonter ton passé, certes tu as du mal d'après ce que je vois, mais tu arrives à peu près à contrôler ces fluxs alors que moi je les laisse passer. Mon passé me détermine je vis en arrière, je ne peux me relever et courir comme toi tu le fais. »

Le plafond était maintenant envahit de plante, les murs étaient couvert de lierre et de plante murale mais au sol il y avait des roses, des tulipes, des lys, des pâquerettes etc... J'avais besoin de retranscrire les larmes qui forçaient les portes de mon cœur...

« En fin de compte, tu es beaucoup plus forte que moi, nous sommes peut être quelque peu similaire, mais nous nous différencions par le moyen de se protéger du monde extérieur, tu le nies peut être et l'ignore, mais moi je me refuse à lui car terrorisé par le supplice qu'il peut m'infliger, j'ai choisis de me cacher derrière de la glace pour cacher mes nombreuses faiblesses et défauts aux autres, je suis juste lâche... alors ne nous compare pas... »

Je levais les yeux sérieusement et honnêtement vers elle, mon regard ne tremblait pas... il ne bougeait pas, je ne m'occupais même pas de la pièce remplie de vert avec quelques touches de couleurs. Je n'en pouvais plus... je devais m'ouvrir à quelqu'un et ce fut elle... élu et gardienne de mes sentiments, pourquoi ? Parce que le murmure de la rose en face de moi était plus fort que ma haine...
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Mardy Bum
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mar 28 Fév - 0:25

La pomme roula par terre. Mardy souleva la tête pour regarder Matt. Il avait un sourire absent, surpris. Comme bouleversé par la réponse de Mardy. Elle fut surprise. Elle qui le pensait totalement dépourvu de sentiments. Du moins incapable de les montrer. Elle chercha dans son regard l’explication de cette expression soudaine mais elle n’eut pas besoin de chercher.

« Tu sais... il y a une différence entre ce que je dis et ce que je pense, mais en aucun là tout de suite je te trouve naïve au contraire. »
Elle eut un haut de cœur. Pourquoi remettait-il ce sujet sur la table ? Voulait-il la faire pleurer encore une fois ? Etait-il sadique à ce point ? Elle baissa les yeux, se forçant à ne pas replonger dans ses souvenirs. Les images défilaient mais elle se concentrait tant bien que mal sur le regard de Matt. Les roses sur la table de la cuisine – les yeux noisette de Matt brûlaient. Il semblait gêné. – Son père la regardait d’un air hautain comme il regarderait un chien errant. – Matt continua. Mardy bloqua totalement l’idée de son père qui la reniait pour se concentrer sur la bouche de Matt. Sur sa voix.

« Tu as su défendre ton honneur, tu as peut être éclater en larme après ce que je t'ai dit, mais ça prouve encore une fois que tu l'ais pas. Tu sais te contrôler, tu peux pardonner à quelqu'un de tort qu'il t'a fait, on te dit simplement naïve car les autres ne se soucie que de ta surface qui semble fragile, alors que... je vois en toi une source d'une puissance infinie..
Tu n'es pas naïve, juste protectrice envers toi même avec une subtile générosité. Contrairement à moi... tu ne hais pas les autres de peur, tu n'as pas peur de souffrir car un jour on t'a trahit. Tu n'as pas peur d'essayer de voir chez les autres leurs qualités et non leurs défauts. Il y a de type de protection, celle du sourire cachant un lourd passé et celle où la haine l'emporte et où la froideur gèle les sentiments bénéfiques. Ne te compare pas à moi, tu sais surmonter ton passé, certes tu as du mal d'après ce que je vois, mais tu arrives à peu près à contrôler ces fluxs alors que moi je les laisse passer. Mon passé me détermine je vis en arrière, je ne peux me relever et courir comme toi tu le fais. »
Tandis qu’il parlait, des tapis de fleurs, de lierres et de racines s’éparpillèrent dans la salle, se multipliant à une vitesse prodigieuse. C’était incroyable. Mardy afficha un grand sourire devant un pouvoir aussi éblouissant. Finalement, il ne comptait pas la faire souffrir. Juste parler. Se confier. Une demi-seconde, l’image de Matt pleurant sur ses genoux lui revint à l’esprit mais elle l’oublia immédiatement par respect pour Matt. Il venait de la complimenté et elle n’allait pas cacher que cela l’a touchait. Sans doute parce qu’il ne disait pas ça pour la flatter. Tant de sincérité d’un coup. Il avait raison. Elle cachait son passé derrière un sourire. Derrière un regard. Comme une prison. Il expliquait aussi la raison de sa froideur. Et elle fût étonnée. Elle savait qu’il cachait quelque chose. Mais pas autant de chose. Il portait un masque scellé qu’il venait de retiré et Mardy ressenti une certaine compassion envers lui.


« En fin de compte, tu es beaucoup plus forte que moi, nous sommes peut être quelque peu similaire, mais nous nous différencions par le oyen de se protéger du monde extérieur, tu le nies peut être et l'ignore, mais moi je me refuse à lui car terrorisé par le supplice qu'il peut m'infliger, j'ai choisis de me cacher derrière de la glace pour cacher mes nombreuses faiblesses et défauts aux autres, je suis juste lâche... alors ne nous compare pas... »

La jeune fille sentait le regard de Matt peser sur elle. Elle finit par le regarder dans les yeux. Il avait l’air si confiant. C’était comme si une autre personne venait de dire ce qu’elle avait entendu. Etaient-ils si différents ? Contrairement à ce qu’il disait, le nier n’était pas une force. Elle fuyait. Elle mentait. Lui fuyait aussi. Mais différemment. Lui cachait. Un peu trop d’ailleurs. Elle ne baissa pas les yeux, ne détourna pas le regard vers la bibliothèque devenu botanique. Elle sourit quand elle s’aperçu qu’il avait fait une métaphore excellente, en rapport à son pouvoir. « Se cacher derrière de la glace ». Elle posa sa main sur la partie haute de son front gauche et descendit touchant ainsi toute la partie gauche de son visage. En faisant ce geste, elle givra les particules d’eau dans l’air et créa ainsi un fin masque de glace. Un demi-masque. Elle resta la main sur le menton quelques secondes pour maintenir le masque puis le retira. Le masque ce brisa en morceaux et atterri sur la table. Avec son coude, elle fît chauffer la table et fondre les morceaux.

« - Moi aussi je sais me cacher derrière de la glace. Il est juste plus facile pour moi de le briser. Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce que tu dis, notamment sur le faite que tu sois lâche et moi non. Tu n’es pas un lâche. Tu ne cesses de revenir sur ton passé au lieu de faire comme moi et de le fuir. Je ne sais pas ce qu’est ton passé mais s’il est comme le mien, y revenir serait douloureux… Il parait que nos pouvoirs sont significatifs de notre ‘âme’. Mon pouvoir de ressentir la chaleur et d’en avoir une. Je ne ressens que la chaleur corporelle ou bien celle que je m’inflige. »

Elle montra son bras des yeux.

« - Est-ce que cela veut dire que je ne ressens pas les sentiments ? Ou bien que je ne ressens pas de différence entres eux ? Est-ce qu’avoir plusieurs chaleurs, c’est comme avoir le don d’ubiquité ? Je me pose tant de questions depuis que j’ai pris connaissance de mon pouvoir. Pas toi ? Tu ne t’es jamais demandé pourquoi les plantes t’écoutaient ? Pourquoi tu pouvais les faire pousser ou bien dégénérés ? Contrairement à moi qui contrôle quelque chose d’inerte, tu contrôle quelque chose de vivant. Pourquoi cette chose te fais t’elle confiance ? Finalement, ton pouvoir prouve juste que ce que tu viens de dire n’es pas entièrement vrai. Tu hais peut-être les gens. Tu souris peu, tu restes de marbre. Mais tu n’es jamais seul. Tu as cette responsabilité, tu as ce don qui t’oblige à veillé sur ce que nous voyons comme mort. Pourquoi sourire à des gens quand on a des centaines de milliers d’amis qu’on fait pousser dans notre main? C’est un don incroyable tu sais. Peut-être que, comme tu dis, nous sommes différents. Mais hé, on est égaux. Nos pouvoir n’ont rien en communs, ni notre passé, ni même notre façon d’affronter les difficultés. Mais finalement, on a tous deux un pouvoir et une responsabilité à ce niveau, un passé chargé, lourd et difficile et des difficultés à affronter. Tu ne crois pas que ça suffi ? »


Elle se pencha vers lui, un sourire complice aux lèvres. Pourquoi lui avait-elle déballé tout ça ? C’était venu si spontanément. Ce désir de lui raconter, ce désir d’être son égale, ce désir de le réconforté alors qu’elle le connaissait à peine. Il était si gentil, si sincère. Elle n’avait même pas réfléchi à ce qu’elle venait de dire. S’il continuait ainsi, elle allait déprimer aussi. Elle avait déjà pleuré, elle ne voulait pas recommencer. Une fois par an s’il vous plait. Elle voyait en lui autre chose que le garçon dédaigneux et hautain qu’elle regardait quelques heures plus tôt. Elle voyait un ami. Il était différent. Ils étaient similaires.

Sous ses pieds gisaient un tapis de lierre. Elle jeta un coup d’œil à la porte ensevelit par les racines et se dit que sortir maintenant allait être une plus lourde affaire. Tant pis. De toute façon, elle était toujours retenue par la racine qui sortait du pot et elle n’avait aucune envie de se débattre.



[HRP: désolé, je n’ai pas eu le temps de faire un post tout beau avec les début de paragraphe en calligraphie et ta couleur, etc. Je me suis plus concentré sur le texte et j’ai fait la présentation à l’arrache. Je me rattraperais au prochain post ! ]


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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé Mar 28 Fév - 21:06

Je baissais de nouveau les yeux. Mon coeur anciennement de glace fondait peu à peu battant de manière régulière. Les plantes autour de moi se resserraient et continuaient à ce décupler, j'étais perdu... perdu dans un néant. Ma force devint poussière, je ne supportais plus de me cacher et pourtant je le devais. Je m'étais révélé à une parfaite inconnue, je changeais... je m'épuisais... Une larme coula sur ma joue. Je ne pouvais combattre, la vie me rattrapera toujours... je suis destiné à tomber, à m'écrouler dans cet océan. L'air devint pesant autour de moi, la lumière devenait de plus en plus rare en raison des plantes qui les brisaient tel un vulgaire bâtonnet alors que d'autres recouvraient les fenêtres laissant quand même de rares rayons illuminaient quelques coins de la pièce. Je fixais toujours la rose et ses pétales carmins avec sa tige épineuse... mon sang... coulant sur le sol de cette fameuse banque blanche, comme le paradis. Sa douce voix brisa de nouveau le silence :

« Il parait que nos pouvoirs sont significatifs de notre 'âme'(...) Mais tu n'es jamais seul. Tu as cette responsabilité, tu as ce don qui t'oblige à veiller sur ce que nous voyons comme mort. (...) Tu ne crois pas que ça suffit ? »


Elle avait raison, notre personnalité reflète notre pouvoir. Je fermai doucement les yeux...

« Aide moi... »


Ces mots... ils ont réalisés ma renaissance... pourquoi suis-je en quelques sortes leur élu ? P-pourquoi moi, le petit garçon dont son père n'a pas voulu, ce petit garçon sans ami à cause de sa douleur... celle de vivre... Tout petit j’eus une lourde hospitalisation pour un cancer à 7 ans. Comment imaginer que du jour au lendemain on pouvait tomber dans le noir le plus profond... de quitter son corps pour un nouveau monde quittant sa mère qui l'a mit au monde pour mourir et ne pas découvrir la vie... pourtant j'avais survécu, alors que j'avais baisser les bras depuis longtemps...

Les plantes dans la pièce devinrent de plus en plus menaçante, une étagère sous leur force s'était déjà faite quasiment écraser. Plusieurs livres tombaient au sol et la prolifération des végétaux continuaient, mes pupilles changeaient elles aussi devenant de plus en plus verte, mon nez commença à saigner... je perdais le contrôle alors que j'essaye de me débattre... mon regard était trop perdu, mais je réussi quand même à lâcher quelques mots :


« Qu'est ce qu'une âme solitaire errant dans un monde hostile à lui même, n'acceptant aucunes faiblesses sous peine de se voir ronger par la terreur et la culpabilité ? »


Je serrai les dents, je ne sentais plus rien, je ne remarquai même pas mon nez en sang... mon corps devint si faible tout comme mon cœur qui désouffler devint si rapide.. je me levais maladroitement de la chaise titubant légèrement. Des images encore plus profondes resurgissaient, je voulais faire terre ces réminiscences... des larmes s'écoulaient comme un ruisseau sous les pluies. Les plantes exploser les tables en les écrasant d'une force incroyable, de même pour les étagères. Je portai mon regard sur la rose... ses pétales si douces avec des épines si tranchantes... elle était magnifique sous le seul rayon de soleil qui reflétait son écarlate à mes yeux. Mon émeraude brillait, on le voyait très bien sous ma chemise, sa couleur verte...

Ce collier, quelqu'un me l'avait offert alors que j'étais à l’hôpital. Je ne le connaissais pourtant pas... même si ses yeux et ses cheveux s’apparentaient étrangement aux miens.

« Bon rétablissement... voilà un petit cadeau. Pour te rappeler que quelqu'un est toujours près de toi... »


Sa voix grave raisonnait... tout s'assemblait alors que j'écarquillais des yeux avant de m'effondrais au sol inerte pendant que les végétale dans la salle éclatait les fenêtres éclatèrent au sol, mais les plantes envahissant la pièce se dégénéraient dans la pièce laissant seulement la rose trônant sur la seule table intacte de la pièce...
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MessageSujet: Re: Apple, Apple way up high! I can reach you if you try. {PV Matt} terminé

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