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Contes et Légendes de la CB

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MessageSujet: Contes et Légendes de la CB Jeu 22 Déc - 3:41

Il était une fois sur la CB ... une nuit d'hiver, alors que quelques personnes s'abritaient du rude climat au dehors et tentaient de faire fuir la solitude par leurs compagnies mutuel, un jeune homme du nom de Soren commença à se plaindre qu'il ne trouvait pas de repos dans son lit. La charmante Adel, dans sa grande bonté, se porta volontaire pour raconter une histoire pour l'aider dans sa quête du sommeil. De sa douce voix, le jeune adolescente entonna donc une petite histoire de son cru.

~


Il était une fois un petit garçon. C'était un petit garçon tout à fait normal, il vivait avec sa famille dans une maison au sommet d'une colline.

Mais, un jour, alors qu'il se baladait dans la forêt non loin de chez lui, s'imaginant combattre des monstres légendaires à l'aide son petit bout de bois, il fut interrompu par un cri.

Entraîné par la curiosité inégalé d'un enfant plein d'imagination, Il s'enfonça dans la forêt à la recherche de l'origine du cri. Au fur et à mesure qu'il s'approchait toutefois, les cris se firent de plus en plus puissant. Il se rendit vite compte que ce n'étaient pas des cris de douleurs mais de plaisir, le petit garçon ayant déjà plusieurs fois espionner ses parents chez lui, faisant le genre de choses qui amènent ce genre de cris. Et puis, au détour d'un arbre, il arriva enfin à destination.

Au milieu d'une clairière il vit un homme, grand, musclé, blond et nu comme un vers se tenant derrière une jeune femme, elle aussi blonde et très belle. Inconsciemment le jeune homme se toucha les cheveux, pensant que ces deux personnes étaient blond comme lui, une chose rare dans ses contrées hormis sa mère et lui. En plein milieu de leurs ébats, l'homme et la femme changèrent de position. Et tandis que la femme lui faisait enfin face, il reconnut la sa mère. Choquée de voir sa mère ici, nue et faisant ce qu'elle faisait avec cette homme qui n'était pas son père, le jeune homme s'enfuit à travers la forêt sans un mot. Il courut comme jamais et, sorti de la forêt, se dirigea tout droit vers sa maison.

Son père, en train de couper du bois en prévision de l'hiver qui s'approchait à grands pas, vu son fils courir comme si ça vie en dépendait et se demanda ce qui l'avait mit dans ses états. Il le suivit donc à l'intérieur de la maison, sa hache toujours à la main, et entra dans la chambre que son fils et sa fille partageaient. Le petit garçon s'était rapidement enfouie sous ses draps et lorsque son père s'accroupit près de lui et tenta de soulever les draps, il sursauta légèrement.

Le père demanda alors au fils pourquoi il avait courut ainsi et pourquoi il se cachait sous ses draps. Le petit garçon, resta silencieux un moment puis, face au visage bienveillant de son père, commença à débiter son histoire, petit bout par petit bout. Arrivée à la scène de la clairière, le petit garçon, qui avait été tellement ravis de pouvoir raconter son histoire a propos des gigantesques monstres qu'il avait vaillamment pourfendue, continue de raconter avec enthousiasme ce qu'il vu dans la clairière. Et il était en train de décrire sa course effréné, poursuivit par une hordes de monstres assoiffés de sang, lorsque le père, sorti de la chambre en trombe sans un mot.

La journée passa, le petit garçon retournant finalement jouer dehors, ayant quasiment tout oublier de son aventure précédente. Et lorsque l'heure du soupé arriva, il gambada joyeusement jusqu'à chez lui, sachant qu'un bon repas et un feu bien chaud l'attendait. Il s'installa promptement à table, vite suivit par sa soeur, lorsque leur mère sorti de la cuisine, un bol fumant à la main.

Le petit garçon eu envie de dire quelque chose à la vue de sa mère mais son regard fut captivé par le contenu du bol et il en oublia ses mots, trop occupé à enfiler cuillère après cuillère de son repas. Il ne remarqua même pas lorsque la porte d'entrée s'ouvrit bruyamment et que son père entra lentement à l'intérieur de la maison, un petit son de goutte tombant à terre le suivant.

Ce ne fut que lorsque le cri de désespoir de sa mère retenti dans le salon qu'il leva la tête de son assiette. Son père se tenait là, hache à la main, quoi que étrangement teinté de rouge à son avis. Dans son autre main il tenait une forme étrange ressemblant bizarrement à une tête. Le petit garçon eu un mouvement inconscient vers ses cheveux, pensant que la tête avait des cheveux blonds, comme lui. Une chose si rare dans ses contées, à l'exception de lui et de sa mère.

Les cris retentirent tandis que le père et la mère vociféraient à pleine voix. Le petit garçon tenta de suivre la conversation mais elle allait trop vite pour lui et certains mots étaient trop compliqués. Il ne comprenais toujours pas quand le père pointa sa hache vers lui et sa soeur. Les cris s'étaient alors tut et le père murmurait lentement, articulant chaque mot, demandant si "Ils étaient de lui ou pas ?".

La mère ne répondit pas et le père réitéra sa question un peu plus fort. Elle commença à pleurer doucement lorsque il reposa sa question une deuxième et troisième fois, toujours plus fort. Elle éclatait en sanglots et priait le père de ne pas faire ça, qu'il ne devait pas, qu'elle l'aimait, lorsque celui-ci lui jeta la tête de l'homme dans les bras.

Le coup de hache qui suivit pourfendit le crâne de la jeune femme en deux jusqu'à ses lèvres et le corps tomba à terre avec un bruit sourd, le sang giclant dans toute la pièce.

Le petit garçon resta assit là, à table, ne comprenant pas très bien ce qu'il venait de se passer alors qu'à côté de lui sa soeur éclatait elle aussi en larme.

Il resta assit là pendant plusieurs minutes tandis que son père portait coup de hache sur coup de hache sur le corps, ou du moins ce qu'il en restait, de sa mère.

Il resta assit là quand son père s'approcha d'eux, un étrange sourire dessiner sur son visage bienveillant mais recouvert de sang, la hache traînant à terre derrière lui.

Il ne bougea pas plus lorsque son père s'accroupit près de sa soeur, lui caressa gentillement les cheveux et lui murmura des mots doux jusqu'à qu'elle ce calme enfin.

Il déposa sa hache à terre et la prit dans ses bras, la berçant délicatement. Il lui dit que tout était finit, que tout irait bien. Sa prochaine phrase fut coupé court lorsque la hache vint se planter dans sa nuque.

Le petit garçon se tenait là, derrière son père, les mains sur le manche de la hache. Il avait enfin compris. Tout était clair. Ce n'était pas son père mais un méchant monstre, tel ceux qu'il pourfendait dans les bois un peu plus tôt. Et tout comme ceux là, il l'avait pourfendu, ou haché en l’occurrence.

Il se tourna alors vers sa mère, ravis d'avoir une fois encore accomplit un exploit digne des légendes et commença à débiter son histoire comme seul les petits enfants savent le faire.

Sa voix se fit de plus en plus basse jusqu'à s'éteindre au fur et à mesure que la scène devant lui devenait clair. Les cheveux blond de sa mère, maintenant teinté de rouge, trônait au dessus de ce qui fut autrefois un corps humains mais qui n'était plus qu'une sorte de bouillie informe.

Les cris de sa soeur reprirent de plus belle, sortant le petit garçon de sa torpeur. Il se dirigea donc vers elle, la dégagea difficilement de sous le corps du grand méchant monstre et tenta de la calmer. Mais rien n'y faisait. Elle pleura, cria, griffa son frère et demanda sa mère.

Rien ou presque. Ses cris furent étouffés lorsqu'il plaqua sa main contre sa bouche. Il garda sa main là, et lui dit de se calmer, qu'il n'arrivait pas à penser avec elle qui criait tant, d'arrêter de se débattre mais au contraire la petite fille ne se débattit que plus, griffant de nouveau, son frère, tentant de mordre sa main. Jusqu'au moment où elle s'arrêta enfin et que son corps, inerte tomba à terre.

Le petit enfant ne comprenait de nouveau rien.

Puis tout fut de nouveau clair. C'était évident. Il venait de tuer la grande famille de monstres se faisant passer pour des humains normaux et qui terrorisaient la région. Et lui, en grand héros qu'il était venait de les tuer jusqu'aux derniers.

Son rire résonna dans la maison et put s'entendre jusqu'à l'orée de la forêt et cela pendant plusieurs minutes. Il sortit de la maison en trombe, hache à la main, et cherchant son père et sa mère des yeux, ayant hâte de leur raconter ses exploits.

Mais personne n'était là. Redoublant alors son rire et ses cris, il pénétra dans la forêt ... Pour ne plus jamais en ressortir ...

Les années passèrent et les hypothèses sur ce qu'il était arrivée à le petite famille qui habitait cette maison au sommet de la colline fusèrent de toute part. Mais la nuit, lorsque l'heure du soupé arrive, on peux parfois entendre des rires étranges provenant de la forêt. Des rires et des cris qui appelaient "Maman" et "Papa", un once de folie pouvant être perçut. Des rires qui étaient toujours suivit de cris d'agonis.

Fin. Morale de l'histoire ? Bonne question. Vous me le dite si vous la trouvez ^^

~


Le silence tomba sur la CB alors que la voix d'Adel se taisait. Soren n'était plus en vue depuis déjà plusieurs minutes mais plusieurs curieux s'étaient assemblées autour de la jeune femme pour écouter son histoire. Apparemment, la seule chose qui les avaient retenu à une heure aussi tardive était la captivante histoire d'Adel et, celle-ci terminée, ils disparurent tous, un par un pour ne laisser qu'Ana et la petite narratrice en herbe tandis que ces mots sont retranscrit hors du sanctuaire de la CB par l'usage du "Copier-Coller" sacré.

PS: Désoler pour les nombreuses fautes, la flemme s'empare de moi et m'empêche d'aller relire le l'histoire ou de le passer sous un correcteur.
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